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Stephen Gaylor ne connaissait rien aux Capitales avant de se joindre à l'équipe

Le voltigeur Stephen Gaylor se plait déjà avec les Capitales de Québec à ses premiers moments dans le baseball indépendant.
Photo Jean-François Desgagnés Le voltigeur Stephen Gaylor se plait déjà avec les Capitales de Québec à ses premiers moments dans le baseball indépendant.

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Le voltigeur Stephen Gaylor ne connaissait rien du tout des Capitales avant qu’un appel de Patrick Scalabrini le convainque de faire ses bagages pour Québec, la ville la plus au nord où il a joué de toute sa carrière.

À 26 ans, ce natif de la Géorgie venait d’être libéré par l’organisation des Braves d’Atlanta, l’équipe de son enfance qui lui a fait rêver des ligues majeures durant toute sa jeunesse. Il aura tout de même cogné aux portes du plus prestigieux circuit de la planète en s’alignant au niveau AAA durant une quinzaine de matchs, la saison dernière, ainsi que dans les calibres inférieurs (AA, A fort, A et recrues) depuis 2014. 

«Patrick me les a très bien vendus! Puis, j’avais entendu que l’équipe était talentueuse et que c’était une bonne organisation. Je voulais faire partie de tout ça. Il y a une culture gagnante ici et en tant que joueur, c’est une chose importante à considérer. La décision de venir ici a été simple à prendre», racontait Gaylor, qui a cogné six coups sûrs (,200), dont un circuit, et produit quatre points depuis ses débuts dans son nouvel uniforme la semaine dernière à Rockland, excluant la rencontre de mardi soir. 

Son jeu en défensif plaît aussi à son entraîneur jusqu’ici et son plongeon en cinquième manche mardi lui a assurément fait gagner de nouveaux points.

Charmé par la ville 

Lundi, à quelques heures de l’ouverture de la série contre les Boulders de Rockland, Gaylor découvrait son nouvel environnement pour la première fois. Les charmes du Stade Canac ont opéré naturellement.

«Je n’ai jamais joué sur du gazon artificiel par le passé, mais ça me semble agréable! La ville est grande. Je viens d’une petite ville de la Géorgie, je suis content d’être ici. C’est ma première fois. La culture est totalement différente à cause du français. Il n’y a pas beaucoup de monde qui parle français dans le Sud des États-Unis, à l’exception de la Louisiane!» a-t-il rigolé.

Ça ne l’empêche pas d’être bien au fait qu’une équipe du baseball majeur a déjà existé à quelque 250 km de sa terre d’adoption québécoise, à Montréal. «J’ai grandi en regardant les Expos parce qu’ils affrontaient souvent les Braves. Je me rappelle de Vlad Guerro, Pedro Martinez et de ces gros noms!»

Une page tournée

L’Américain, qui se dit à l’aise dans son rôle de premier frappeur, n’a pas rechigné trop longtemps la décision des Braves de mettre fin à leur association. Il devait vite retomber sur ses pieds et l’appel du gérant des Capitales est venu à point.

«Venant de la Géorgie, les Braves occupent une grande place. Ce fut difficile, j’étais là depuis quatre ans et je connaissais le monde dans l’organisation. J’ai joué dans le AAA et des matchs des ligues majeures au camp d’entraînement, mais les affaires sont les affaires», a débité le joueur de 6 pi 1 po.