/news/politics
Navigation

Martine Ouellet s’ouvre sur sa démission comme chef du Bloc québécois à l’émission «Le beau dimanche» et annonce une année sabbatique

Martine Ouellet s’ouvre sur sa démission comme chef du Bloc québécois à l’émission «Le beau dimanche» et annonce une année sabbatique
Photo Le beau dimanche

Coup d'oeil sur cet article

Celle qui abandonnera officiellement lundi la chefferie du Bloc québécois était sur le plateau de Le beau dimanche sur les ondes de Ici Radio-Canada, dimanche soir, pour revenir sur les événements des derniers mois.

La politicienne qui avait également déjà annoncé qu'elle ne briguerait pas un nouveau mandat comme députée du Parti québécois est revenue sur les raisons de sa démission et en a aussi profité pour annoncer une année sabbatique.

Voici neuf citations à retenir de son passage à l’émission:

1. «Faut regarder vers l’avant et il faut regarder les bonnes choses. Je vais me retrouver en année sabbatique et c’est ça que je vais préparer.»

2. «On s’attendait à un peu plus haut que 32 % [pour les résultats du vote de confiance.]»

3. «Même si je ne suis plus là, les cinq députés démissionnaires l’ont dit: ils ne reviendront pas. Car ils ne sont pas d’accord avec l’article 1 du Bloc québécois, qui est de faire la promotion de l’indépendance.»

4. «Quand on a une idée, on la fait. Moi je suis venue pour préparer l’indépendance. Mais je pensais que c’était acquis [que tout le monde au Bloc était d’accord avec l’article 1]. Peut-être que ç’a été là mon erreur.»

5. «Quelque part, oui j’aurais aimé continuer parce que j’y crois à cette cause, et je pense que le Bloc québécois est un véhicule extraordinaire.»

6. «Mais quelque part, c’est aussi un soulagement, car de vivre quotidiennement avec cette résistance et ce sabotage ça devient lourd et il y a moins de plaisir. Il faut changer cette mentalité à l’interne, ces luttes de pouvoir...»

7. «Je ne blâme pas, j’explique le résultat. Il va falloir arrêter les guerres intestines dans le mouvement souverainiste...»

 

8. «Je ne suis pas intransigeante. Je peux être exigeante. Par exemple, je veux qu’on connaisse les dossiers quand on répond à la population. Mais quand on me compare aux autres chefs de partis, je ne suis pas la pire....»

9. «J’aurais souhaité vous dire que non, être femme n’a pas joué dans tout ça. Mais je pense que oui. Je suis ingénieure mécanique de formation, je connais les milieux d’hommes. Et je peux vous dire que je n’ai jamais vécu autant de sexisme que depuis que je suis en politique.»