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Pas un sou pour les commerces qui ont fermé leurs portes

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Le processus s’enclenche mardi pour les commerçants qui voudraient être indemnisés pour les pertes subies à cause du G7. Mais c’est déjà peine perdue pour ceux qui ont choisi de fermer boutique.

Il est déjà établi que ces derniers ne seront pas compensés. « Ils ne sont pas éligibles », a indiqué la directrice des communications du Bureau de gestion des sommets, Alexandra Young.

« Nous avions été très clairs avec les commerçants. Ce n’est pas qu’on ne veut pas être flexible, c’est que le programme gouvernemental a été conçu comme ça. »

Carte des zones affectées

L’organisation du G7 publiera mardi la carte des zones affectées par les mesures de sécurité. Cette carte est préparée par le Service de police de la Ville de Québec.

« Les commerçants qui pensent avoir des pertes doivent nous soumettre leurs preuves financières montrant que cette année, ils ont été affectés par les mesures de sécurité », a précisé Mme Young. Même les marchands situés à l’extérieur des zones affectées pourront faire une demande.

Le programme mis en place par la Ville de Québec et le provincial visait à rembourser pour les débats matériels. Il ne sera pas nécessaire.

À la Ville de Québec, le porte-parole David O’Brien indique que les appels de commerçants ou de résidents qui concernent l’indemnisation sont dirigés vers l’organisation du G7, à la ligne téléphonique sans frais 1 833 203-2701.

« Nous allons accompagner tous ceux et celles qui ont des réclamations à faire valoir au fédéral », a exprimé le ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sébastien Proulx.

Bien préparés

Lundi, le gouvernement Couillard se réjouissait du calme qui a régné à Québec. Le ministre Pierre Arcand a même qualifié d’« impeccable » le travail des forces de l’ordre.

Pour le premier ministre Philippe Couillard, la bonne préparation des policiers explique la tranquillité du G7 dans la capitale. « Parce qu’elle était visible sans être trop obstructive pour ceux qui voulaient manifester, ça peut expliquer qu’il n’y ait pas eu d’incident malheureux. »

-Avec la collaboration de Daphnée Dion-Viens et Patrick Bellerose