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Cyndi Lauper, une femme occupée

Cyndi Lauper
Photo courtoisie Cyndi Lauper se produit, vendredi soir, à 20 h, sur les plaines d’Abraham. 

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Cyndi Lauper n’est peut-être plus présente au sommet des palmarès, mais l’excentrique chanteuse n’arrête pas. Elle continue de faire de la musique, de monter sur les planches et de s’impliquer socialement dans diverses causes.

Sa fondation True Colors, qui fête son dixième anniversaire, vient en aide aux jeunes gais, lesbiennes, transgenres et queer (LGBTQ) qui ont de la difficulté à se loger.

Une clientèle, précise-t-elle, qui a 120 % plus de chances d’expérimenter la vie de sans-abri.

Ce qu’elle a connu avant d’obtenir un succès avec Girls Just Want to Have Fun.

« J’ai dû quitter mon milieu de vie parce que j’étais incapable de signer un bail. Mes parents, qui étaient pauvres, ne pouvaient même pas signer pour moi. Je me suis retrouvée, à 18 ans, dans un établissement pour les jeunes sans-abri au Vermont. Ce qui n’existait pas à New York », a raconté celle qui se produira, vendredi soir, sur les plaines d’Abraham, avant Lorde, dans une entrevue dans le magazine Variety.

« On a chacun une responsabilité pour s’assurer que ces jeunes soient traités avec dignité et respect », a-t-elle fait remarquer.

Au travail

La chanteuse qui vient d’avoir 65 ans travaille sur l’écriture de la comédie musicale Working Girl.

Une entreprise qui lui a valu du succès au cours des dernières années. La comédie musicale Kinky Boots, dont elle a écrit les paroles et la musique, a remporté cinq prix Tony.

La chanteuse qui a vendu 50 millions d’albums croit qu’il est possible de faire bouger les choses.

« Il faut arrêter de chialer et de se déchirer et aller voter. Il faut se parler et partager ses histoires », a-t-elle fait savoir.