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Dépolitiser le drapeau des Patriotes

Si l’appropriation politique de la fête nationale par les souverainistes m’énerve, celle de la rébellion des Patriotes m’enrage.

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Vive le populaire !

Je ne sais pas si je dois crier à l’embourgeoisement mais de voir le parc Morgan, sur la rue Sainte-Catherine près de Pie IX, dans mon temps repère des bums et bummettes du quartier, transformé hier soir en lieu d’accueil chromé pour le gratin artissstique m’a donné un sérieux coup de je ne sais trop quoi.

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Trump furieux d'avoir été berné par les Russes

Bien baisé Donald Trump, et par ses amis russes par-dessus le marché. Hier, il recevait à la Maison Blanche le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et Sergueï Kysliak, l’ambassadeur de Russie à Washington, celui-là même qui a compromis le général Michael Flynn, congédié de son poste de conseiller à la sécurité nationale des États-Unis par l’administration Trump pour avoir menti au sujet de ses relations avec les Russes. Les médias américains n’étaient pas invités à couvrir l’événement. Seul un photographe russe de l’agence Tass était sur place pour immortaliser les trois compères en train de rigoler et de s’amuser comme des larrons en foire. Manifestement, l’administration Trump ne voulait pas que les Américains voient ces images pour le moins embarrassantes. Mais voilà, la Maison Blanche n’avait pas prévu que Tass vendrait ces photos partout dans le monde, y compris aux médias américains. Qui plus est au lendemain du congédiement de celui qui dirigeait les enquêtes criminelles sur les relations entre les membres de la campagne de Trump et les Russes, l’ex-directeur du FBI James Comey. La Maison Blanche s’est plongée elle-même dans l’embarras pour la nième fois dans la même journée, prouvant que le règne des amateurs dans l’entourage du président n’est pas encore terminé. Premièrement, permettre aux Russes d’installer de l’équipement technique dans le bureau ovale relève de l’hérésie en matière de sécurité. Deuxièmement, comment un président américain peut-il interdire l’accès à la Maison Blanche aux médias de son propre pays mais accueillir sous son toit un média non seulement étranger mais en provenance d’un pays ennemi ? Selon CNN, Trump était furieux. Il n’avait pas imaginé que les Russes allaient agir ainsi. Pourtant, pas plus tard qu’aujourd’hui, le Républicain Dan Coats, le directeur du renseignement des États-Unis, nommé à ce poste par Donald Trump, a déclaré devant un comité du Sénat que la Russie et ses pirates informatiques constituaient toujours une grave menace pour le gouvernement américain et pour plusieurs pays dans le monde. On l’a vu en France lors des élections présidentielles. Bien baisé Donald Trump, et par ses amis russes par-dessus le marché.

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