La Cour supérieure vient de renverser la décision de la Commission des relations du travail qui a conclu en décembre 2008 que le Journal de Québec avait violé le Code du travail du Québec au cours du conflit de travail qui a frappé la publication.
Le quotidien de Québec a décrété un lock out le 22 avril 2007 mais le journal a continué d'être publié jusqu'à la fin du conflit de travail, le 7 août 2008.
L'entreprise a eu recours aux services de différentes firmes pour assurer la couverture des nouvelles locales. Des employés d'une agence de communication, du portail Canoë, de l'Agence Nomade Management et de l'Agence Keystone ont ainsi contribué à la production du Journal de Québec pendant le conflit de travail qui a duré 16 mois.
Agacés, les employés syndiqués du Journal de Québec ont demandé à la Commission des relations du travail d'empêcher le quotidien de recourir aux journalistes, photographes et messager qui les remplaçaient pendant le conflit de travail.
La Commission a décrété que le Journal de Québec a violé les lois québécoises du travail même si les remplaçants des employés en lock out étaient embauchés par des tiers.
En fait, l'organisme a conclu que le quotidien violait le Code du travail parce que les employés des firmes externes travaillaient dans les locaux du Journal de Québec.
Cet argument a notamment été contesté par le Journal de Québec et les employés des firmes embauchées pendant le conflit de travail.
Plus de détails à venir...