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Physique des particules: un chercheur de McGill en première ligne

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Andreas Warburton est un chercheur du département de physique de l'Université McGill.

© Agence QMI

Andreas Warburton est un chercheur du département de physique de l'Université McGill.

MONTRÉAL - Andreas Warburton, un chercheur du département de physique de l'Université McGill, à Montréal, fait partie de l'équipe qui a publié les premiers résultats provenant de l'expérience ATLAS menée au printemps dernier dans l'accélérateur de particules du CERN, en Suisse.

Le but de cette expérience consistait à faire entrer en collision des particules dans le Grand collisionneur de hadrons (GCH) du CERN, situé à 100 mètres sous terre, afin de recréer les phénomènes qui ont eu lieu quelques instants après le Big Bang.

Grâce aux données provenant du GCH, Andreas Warburton et les 3171 autres scientifiques impliqués dans ATLAS cherchent à déterminer si certaines particules qui n'ont jamais été observées directement existent ou non.

Seuls des calculs théoriques suggèrent l'existence de ces éléments subatomiques à partir desquels l'univers entier aurait été créé.

Andreas Warburton et son équipe ont publié les résultats de leurs travaux dans le périodique «Physical Review Letters».

«Une compétition amicale existait entre nous sur qui allait être le premier ou la première à prendre une mesure publiable [.], et je suis fier que [mon] équipe ait remporté cette course», a expliqué le chercheur montréalais.

Le travail d'Andreas Warburton et de ses collègues pourrait contribuer à révolutionner la compréhension des composantes fondamentales de l'Univers, ainsi que son fonctionnement, a souligné l'université dans un communiqué.

Les travaux publiés cette semaine dans «Physical Review Letters» portent plus particulièrement sur la détermination de la masse d'une particule théorique connue sous le nom de «quark excité».