À vos affaires, entrepreneurs en herbe!

Marc-André Séguin

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Les Jeunes Entrepreneurs des régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches se sont rencontrés hier, à l'Université Laval.

© Photo Karl Tremblay

Les Jeunes Entrepreneurs des régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches se sont rencontrés hier, à l'Université Laval.

Se lancer en affaires à 16 ans? Ce projet d'envergure ne fait certainement pas peur aux Jeunes Entrepreneurs qui, rassemblés hier à l'Université Laval, s'étaient donné rendez-vous pour mettre en œuvre un plan d'affaires qu'ils élaboreront pendant encore 20 semaines jusqu'à la fin de l'année scolaire.

Accrocheurs de liste d'épicerie, sacs écologiques, bols de poche fabriqués à partir de disques de vinyle recyclés, les idées ne manquent décidément pas aux participants des Jeunes Entrepreneurs qui, pour la 35e édition, seront initiés au démarrage et à l'exploitation d'une entreprise consacrée pendant l'année scolaire à l'élaboration et à la mise en vente de marchandises choisies.

Après déjà six semaines de travail dans leurs écoles respectives à mettre sur pied leurs entreprises, environ 120 jeunes délégués de 4e et de 5e secondaire provenant de six écoles des régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches se sont rencontrés hier pour perfectionner leurs acquis et accroître leurs connaissances avec des gens du milieu des affaires et avec des enseignants.

« Les jeunes sont énergiques et on sent l'esprit compétitif qui les anime, s'est réjouie hier Audrey Leclerc, coordonnatrice aux programmes pour l'organisation. Ce qu'on cherche d'abord à faire ici, c'est inculquer à nos participants de bonnes valeurs entrepreneuriales. Avec le contexte économique, on sait que c'est important de les responsabiliser. »

Angle environnemental

Le contexte économique, contrairement à l'édition 2008, n'a d'ailleurs pas pris autant de place cette année. « On sent que les choses s'améliorent, poursuit Mme Leclerc. Mais cette année, on voit que beaucoup de produits que les jeunes cherchent à développer sont faits à partir de matières recyclées. Nous sommes après tout dans une vague environnementale. »

Le travail de cette activité parascolaire prendra fin au terme de l'année scolaire; après quoi, les entreprises créées seront liquidées. « Mais c'est sûr que certains ont déjà cherché par le passé à continuer le travail commencé ici, ajoute l'organisatrice. On souhaite d'ailleurs aux jeunes qu'ils gardent le même intérêt dont ils font preuve aujourd'hui. »

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