Assassinats virtuels
Des poursuites possibles
© Capture Écran
« C'est sûr que nous sommes dans une situation hypothétique et que nous travaillons avec des faits, a lancé hier le porte-parole de la SQ Gregory Gomez Del Prado. Mais si une personne utilisait ce site Web avec une intention criminelle à ce moment, elle pourrait se faire poursuivre. » Ce dernier affirme que le site pourrait ouvrir la porte à des accusations de menaces, dans ces circonstances.
Rappelons par ailleurs que le Net n'en est pas à son premier « jeu » controversé. Le jeu Second Life, univers virtuel où les internautes peuvent interagir, a connu un épisode il y a quelques années, où le parquet de Bruxelles avait ouvert une enquête pour une histoire de viol perpétré dans ce monde numérique.
En février dernier, le site Amazon.com avait quant à lui banni la vente d'un jeu vidéo japonais autorisant les joueurs à simuler des viols. L'éditeur de ce jeu, Illusion, est par ailleurs à l'origine de jeux tels que Battle Raper et Artificial Girl.