Exigence des gouvernements

La Ville aura enfin son «plan d'affaires» pour l'amphithéâtre

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Jean-Luc Lavallée @

Journal de Québec, Publié le:

La Ville aura enfin son «plan d'affaires» pour l'amphithéâtre

Archives, Courtoisie

Le processus d'appel d'offres qui sera lancé pour le futur amphithéâtre multifonctionnel donnera enfin à la Ville de Québec le fameux «plan d'affaires» exigé par les gouvernements selon Régis Labeaume.

«Ce n'est pas le plan de la bâtisse, c'est un plan d'affaires», a voulu clarifier le maire de Québec. «On peut appeler ça de toutes sortes de mots mais c'est un plan d'affaires. C'est ce qu'on avait promis. Souvenez-vous que les gouvernements réclament un plan d'affaires, alors on va leur fournir!», a précisé M. Labeaume, mardi, dans la foulée de l'annonce du lancement de l'appel d'offres.

Équipe Québec cherche à répondre à une multitude de questions économiques avec cette démarche. «Le mandat que Claude Rousseau donne, c'est pour un plan d'affaires qui va nous dire combien de jours par année sera utilisé l'amphithéâtre, de quelles façons, quelles seront les possibilités, les revenus et les dépenses. Est-ce que dans les opérations, ça peut être rentable? Comment vaut un logo sur l'édifice, quel sera le prix de location potentiel, la moyenne dans la Ligue Nationale, qui est susceptible de venir organiser des spectacles ici?»

Homme de confiance

Régis Labeaume a profité de l'occasion pour encenser Claude Rousseau, son homme de confiance, qui l'a impressionné jusqu'ici. «Il fait vraiment un bon travail. Il a rencontré beaucoup de monde à Vancouver, jusqu'à la GRC (.) et il a un paquet d'informations. Il travaille de façon très intelligente. C'est le Claude Rousseau qu'on connaît et qui est super compétent. Il connaît tellement de monde qu'il est capable d'avoir les chiffres les plus précis possible, crédibles et fiables.»

Dossier LNH

Régis Labeaume continue de jouer la carte de la discrétion quant aux démarches qui visent à ramener une équipe de la LNH à Québec mais a laissé sous-entendre que le dossier cheminait. «On se parle là. Qui? Ben en général, on se parle!», a-t-il lancé hier, juste avant la réunion du comité exécutif.

Le maire a toutefois confirmé qu'il n'avait pas l'intention de contourner Gary Bettman en rencontrant des propriétaires de clubs, comme Charles Wang des Islanders de New-York, qui pourraient être intéressés par un transfert. «Non, j'attends. Peut-être qu'on pourrait rencontrer les propriétaires, peut-être, mais pour l'instant on ne préfère pas. C'est mieux comme ça parce que si on le rencontre, M. Bettman va le savoir et avec lui, on s'est entendus sur une marche à suivre et je veux respecter ma parole. C'est lui le président, il est commissaire de la Ligue, il a une autorité qu'il faut respecter.»

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