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? Vania Goeury et Jenny Lavigne seront devant le filet ce soir

Les dames en mission

Simon Baillargeon

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Jenny Lavigne a l'opportunité d'aider les Bleus à remporter une victoire au Colisée Pepsi et de niveler la série.

Photo les archives Agence QMI

Jenny Lavigne a l'opportunité d'aider les Bleus à remporter une victoire au Colisée Pepsi et de niveler la série.

Les dames seront à l'honneur, ce soir, alors que Vania Goeury et Jenny Lavigne défendront la cage de leur équipe pour le deuxième match de la série.

Avec les Rouges en avance 1-0, Goeury pourrait donner un sérieux coup de main aux siens en assurant une deuxième victoire dans la série. Quant à Lavigne, elle a l'opportunité de permettre à la formation québécoise de remporter enfin une victoire au Colisée Pepsi et de niveler la série.

« Jenny, de par sa profession de policière, est calme, posée. C'est sûr qu'elle sera un peu nerveuse, mais rien pour sauter au plafond », a avancé l'instructeur Bob Hartley, qui demande cependant une contribution de toute l'équipe afin « de mettre toutes les chances du côté de Jenny ».

Les dames n'avaient pas connu un grand succès devant le filet, l'année dernière. Enrico Ciccone, entraîneur adjoint de Montréal, estime que le portrait pourrait être différent, cette année. « Nous avons deux des meilleures gardiennes au Québec. Mais il ne faut pas oublier que ce sont des gars devant elles. Les lancers viennent plus vite. Avec des joueurs de meilleur calibre devant les filles, le jeu ne sera pas aussi ouvert que l'année passée. Ce sera plus difficile de les mettre à l'épreuve. »

Jeu défensif

Dans ces circonstances, les instructeurs de Montréal et Québec ont essayé de corriger des lacunes sur le jeu défensif et le jeu à cinq contre cinq au cours de la dernière semaine. « La série est trop courte pour roder à la perfection les deux équipes. On a mis l'emphase sur le jeu à forces égales et la défensive, cette semaine. Il faut garder la possession de la rondelle à cinq contre cinq. Avec une bonne relance de la défense, ils (Québec) ne seront pas capables de toucher à la rondelle », a indiqué Ciccone.

Raby ne changera rien

Bob Hartley n'a pas demandé à Mathieu Raby de changer quoi que ce soit dans son style de jeu. Dimanche dernier, le costaud défenseur de 6 pi 4 po et 240 livres a passé huit minutes au cachot. Il a notamment écopé de quatre minutes de punition pour avoir chargé, une pénalité contestée par Hartley.

« Il ne faudra pas que les arbitres sévissent selon la réputation du joueur ou du son produit par le contact, a-t-il prévenu. J'ai révisé les règlements de Productions J et TVA et il n'y en a aucun sur la grosseur ni la grandeur d'un joueur. Quand Mathieu est embarqué sur la glace, il avait déjà deux prises contre lui. »