De l'énergie en concentré

Marc-André Gagnon

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Pendant une heure et demie, les gars de The New Cities ont déballé, les unes après les autres, les chansons à succès de leur album Lost in City Lights.

© Daniel Mallard

Pendant une heure et demie, les gars de The New Cities ont déballé, les unes après les autres, les chansons à succès de leur album Lost in City Lights.

Le groupe trifluvien The New Cities a offert pour une toute dernière fois, hier soir, à Expo Québec, le spectacle inspiré de l'album Lost in City Lights, le même qui a été présenté dans plusieurs pays du monde.

« On est très contents d'être ici ce soir, avec en background, une grande roue et un Booster », a lancé à la foule le chanteur David Brown. Coïncidence ou pas avec Expo Québec, les fans de The New Cities criaient aussi fort qu'un groupe d'adolescents dans le plus extrême des manèges.

« On aime vraiment connecter avec la foule; on n'est pas le genre de band qui va rester statique », avait promis au Journal le bassiste Julien Martre, au cours d'un entretien téléphonique quelques heures avant le spectacle. Chose dite, chose faite.

Debout sur les moniteurs, souvent utilisés comme tremplins pour tournoyer et se lancer dans les airs avant d'atterrir sur les planches de la scène, les six gars de The New Cities ont offert une prestation pour le moins éblouissante et énergique. Difficile de faire autrement avec leurs rythmes pop-punk/dance-rock accrocheurs. Au moment du rappel, on a pu entendre une version acoustique de la pièce-titre de leur album Lost in City Lights, pour finalement conclure avec la populaire et électrisante Hypertronic Superstar.

Spectacle significatif

En plus de permettre de souligner l'anniversaire de Phil LaChance aux synthétiseurs, le passage de The New Cities à Expo Québec a été une occasion, pour le bassiste Julien Martre, d'un certain retour aux sources, ayant lui-même vécu à Québec pendant ses études secondaires. C'est d'ailleurs dans la Vieille Capitale qu'il a offert son premier vrai spectacle, dans un bar de la Grande Allée. « De revenir à Québec, c'est "tripant" », a-t-il avoué.

Des vraies fans

Julien n'a d'ailleurs pas manqué de descendre de la scène pour aller jouer quelques notes devant les chanceuses (et quelques chanceux) qui se sont présentées en début d'après-midi pour s'assurer de pouvoir regarder leurs idoles le plus près possible. Cliché diront certains, mais pourtant vrai!

Rencontrées à quelques minutes de l'entrée sur scène de leur groupe favori, Valérie Jobin et Mélissa Pronovost, qui en étaient à leur 20e présence à un spectacle du groupe, ont raconté être parties de Montréal à 4 h 30, hier matin.

« Sont hot, ils mettent full d'énergie » a dit Valérie. « Ils prennent soin de leurs fans, ajoute son amie Mélissa. À ses côtés, une autre adolescente, Mariska Nord, s'est fait une fierté de souligner qu'elle venait de Trois-Rivières, la ville d'appartenance du groupe. Parlez-en aussi à la jeune Jessica Boisvert, partie de Shawinigan pour ne rien manquer, tout comme Kristina Cervant et sa mère, qui ont fait le voyage de Lachute, dans les Laurentides, jusqu'à Québec. Toutes ont pu rencontrer leurs jeunes vedettes préférées après le spectacle.

The New Cities prendra bientôt la route vers Montréal afin de poursuivre la production de leur prochain album, qui en est au stade embryonnaire: les plus mordus devront donc être patients.

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