correction des épreuves nationales de français

«Un souci d'efficacité», plaide le MELS

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Taïeb Moalla @

Journal de Québec, Publié le:

«Il est prématuré de s'avancer sur le coût des soumissions», a réagi Tamara Davis, porte-parole de la ministre Michelle Courchesne.

La relationniste a réfuté les prétentions syndicales voulant que les coûts des corrections soient plus élevés lorsque confiés au privé. « L'appel d'offres s'est terminé le 23 février. Nous en sommes à étudier les soumissions », a-t-elle lâché.

D'après cette dernière, c'est dans « un souci d'efficacité » que le MELS s'est tourné vers le privé. « 150 personnes à gérer, c'est beaucoup d'administration, a-t-elle insisté. Le ministère conserve l'élaboration des épreuves et des guides de correction. On délègue la correction ».

Mme Davis s'est d'autre part dite « surprise » par la réaction du SPGQ, puisque le Syndicat a été « dûment informé » de la publication imminente de l'appel d'offres, 30 jours avant son lancement, au cours d'un comité ministériel de relations professionnelles.

Gilles Dussault reconnaît qu'un syndiqué a fait une « erreur » en ne transmettant pas cette information à l'exécutif syndical au moment où elle lui a été communiquée. « Mais si le gouvernement prend prétexte de ça pour continuer le processus et justifier un gaspillage de fonds publics, il est de mauvaise foi », a-t-il lancé.

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