SURF DES NEIGES | COUPE DU MONDE

«Il y a toujours place à amélioration»

Simon Cliche @

Journal de Québec, Publié le:

Dominique Maltais et Maëlle Ricker devraient se livrer un autre bon duel, cette semaine, à Stoneham.

© Stevens Leblanc

Dominique Maltais et Maëlle Ricker devraient se livrer un autre bon duel, cette semaine, à Stoneham.

À quelques semaines des Jeux de Vancouver, Dominique Maltais assure qu'elle donnera tout ce qu'elle a à la Coupe du monde de surf des neiges, qui aura lieu à Stoneham à compter d'aujourd'hui.

La planchiste de Petite-Rivière-Saint-François estime qu'il y a des aspects techniques qu'elle peut peaufiner.

« Il y a toujours place à amélioration et, pour gagner, peu importe la compétition, il faut tout donner. Jusqu'à présent, sur le circuit de la Coupe du monde, je suis montée sur le podium trois fois en quatre occasions. Mais j'avoue qu'ici, à Stoneham, c'est un peu différent puisque je me sens chez nous », a mentionné celle qui occupe le deuxième rang au classement général du circuit.

Dans les deux dernières années, Maltais s'est pointée à Stoneham avec des blessures. L'athlète de 29 ans assure que, cette fois-ci, elle est en pleine santé.

« Je me sens prête, autant sur les plans physique que technique. Les blessures font partie du sport et, même si les Jeux de Vancouver s'en viennent à grands pas, il n'est pas question que je mette la pédale douce.

« Si je veux retrouver l'ambiance et le calibre de la course, je dois suivre les autres compétitrices. Pour gagner, je dois aller au bout de mes limites. Sinon, à Vancouver, je ne serai pas prête techniquement. C'est pourquoi cette tranche de la Coupe du monde est très importante. »

Contre Ricker

En finale, demain après-midi (les qualifications auront lieu ce matin, dès 10 h), Maltais risque de retrouver sa coéquipière au sein de l'équipe canadienne et meneuse au classement de la Coupe du monde, Maëlle Ricker.

« Une belle complicité s'est installée entre nous. Nous avons deux styles passablement différents et nous n'hésitons pas à nous entraider. Dans les pentes, lorsque la compétition prend son envol, c'est bien entendu chacun pour soi, mais dans la vie de tous les jours, nous sommes complices.

« C'est vrai que, si la tendance se maintient, je devrais retrouver Maëlle en finale. Dans les derniers mois, nous avons mis tellement d'efforts et de temps pour nous améliorer! Mais si le résultat n'est pas celui que nous souhaitons, on se dira que ça fait partie de la game, même si nous visons quand même la victoire.

« En piste, je mets toujours la barre haut. Il y a deux ans, je me suis assise avec mon entraîneur et nous avons mis sur papier mes forces et mes faiblesses. Je voulais améliorer, entre autres, mes départs, et, jusqu'à présent, ça rapporte. »

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