Geneviève Morneau-Vaillancourt est comblée. La jeune femme réalisera son rêve de jouer dans la NCAA.
Membre du programme sport-études de Cardinal-Roy, l'inter troquera le baseball pour la balle-rapide à compter de cet automne alors qu'elle fera ses débuts chez nos voisins du Sud avec les Hawks de Hartford.
« Ils m'ont soumis une offre très, très intéressante que j'ai acceptée, a-t-elle confié. Je me suis engagée verbalement et je vais signer les documents d'ici deux à trois semaines. Je réalise un rêve. »
À Hartford
Accompagnée de ses parents, Morneau-Vaillancourt a adoré sa visite dans la Ville de l'assurance. « C'est un petit campus (5 000 étudiants), mais qui est très moderne, a-t-elle indiqué. On ne retrouve que de 20 à 25 élèves par classe, ce qui est très bien. Les résidences ainsi que les terrains d'entraînement sont aussi très bien. »
Contrairement à de nombreux Québécois qui usent leur culotte sur le banc à leur première saison dans la NCAA, Morneau-Vaillancourt sera au centre de l'action. « L'entraîneur m'a dit que j'étais un ange tombé du ciel, a-t-elle illustré. L'arrêt court partant termine sa carrière et l'équipe n'avait personne pour la remplacer. Si tout va bien, je serai partante pendant mes quatre saisons. »
L'étudiante au collège St Lawrence ne croit pas que son adaptation à la balle-rapide sera trop difficile. « J'aurai tout l'automne pour m'habituer puisque la saison ne débute qu'au printemps, a-t-elle expliqué. L'entraîneur en chef est un ancien joueur de baseball et il enseigne comme si on jouait au baseball. Il est convaincu que je peux faire la transition sans problème ».
Morneau-Vaillancourt avait aussi été courtisée par les universités d'Albany et de Jacksonville. « Hartford a été beaucoup plus agressif, a-t-elle résumé. L'offre de Jacksonville ne me convenait pas alors que Albany n'a jamais soumis une offre monétaire après avoir démontré de l'intérêt au départ. »
Préparation
L'athlète de 17 ans passera l'été sur les losanges. « Je vais jouer avec les gars dans le circuit midget AA, a-t-elle indiqué. Il s'agira d'une excellence préparation pour l'automne. Je participerai aussi aux sélections pour la Coupe du monde féminine qui aura lieu en août au Venezuela. »
Présenté après le championnat canadien, le camp final de sélection aura lieu au début août à Toronto. « Cela va être plus difficile que l'an dernier de faire l'équipe nationale, a-t-elle indiqué. Il n'y aura qu'une seule équipe et les 18 meilleures filles seront choisies. »