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Le documentariste Martin-Rodolphe Villeneuve présentera Haut-fond Prince l'an prochain

Du documentaire à la fiction

Le producteur et réalisateur Martin-Rodolphe Villeneuve (à l'avant-plan), en compagnie de l'acteur d'origine russe Sasha Samar et de son équipe de tournage.
© photo courtoisie Le producteur et réalisateur Martin-Rodolphe Villeneuve (à l'avant-plan), en compagnie de l'acteur d'origine russe Sasha Samar et de son équipe de tournage.

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Connu pour la réalisation de nombreux documentaires, Martin-Rodolphe Villeneuve présentera, l'an prochain, son premier long métrage de fiction, Haut-fond Prince.

Le film, qui mettra notamment en vedette Raymond Bouchard, Sasha Samar et Catherine Bütikofer, raconte l'histoire d'un romancier habitant Montréal qui souhaite écrire une nouvelle sur le haut-fond Prince, un phare communément appelé La Toupie. Ce socle est localisé à cinq milles nautiques au large de Tadoussac, juste à l'entrée du fjord.

Raymond Bouchard y joue le rôle du capitaine de la Garde côtière. « C'est un film à dimension poétique et d'horreur à la fois, dit M. Villeneuve. Quand on va là, on se rend compte que La Toupie est rouillée, laissée à l'abandon. »

Le film a été tourné au cours de l'été dernier et sera diffusé en 2010. La date de sortie demeure à confirmer. Martin-Rodolphe Villeneuve a tourné son long métrage l'été dernier, entre autres à Saint-Siméon, Rivière-du-Loup et au port de Québec. « Le port de Québec constitue l'ouverture et la fermeture du film », ajoute le réalisateur-producteur.

D'abord un court métrage

Voilà maintenant deux ans que le réalisateur travaille à Haut-fond Prince. « Au départ, il était prévu que j'en fasse un court métrage. Puis, grâce à une bourse du Conseil des arts du Québec, je me suis mis à écrire et me suis aperçu que le sujet méritait davantage. Le court métrage est devenu un moyen métrage et le moyen métrage, un long métrage », précise M. Villeneuve.

Même si le réalisateur touche pour la première fois à la fiction, il reconnaît toutefois que Haut-fond Prince comporte « un aspect documentaire ». Le réalisateur, qui a vécu cinq ans à Montréal mais habite maintenant au Saguenay, vient d'ailleurs de terminer le documentaire Le choral de Mendelssohn.

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