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Hommage au peintre Paul-Émile Borduas

Françoise Sullivan est une des artistes redevables à Paul-Émile Borduas.
Courtoisie Françoise Sullivan est une des artistes redevables à Paul-Émile Borduas.

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Il y a 50 ans, le Québec perdait un de ses grands artistes: Paul-Émile ­Borduas, aussi reconnu pour sa rédaction et sa publication du Refus global. Au cours des prochains jours, un hommage lui sera rendu au moyen de trois conférences publiques ­organisées par le Club des collectionneurs en arts visuels de Québec.

« Ce sera l'occasion de souligner la contribution de Borduas à la construction du monde moderne, au triple plan artistique, social et politique », explique Me Marc Bellemarre, cofondateur du Club des collectionneurs et animateur des trois rencontres.

Du 19 au 22 février, une vingtaine d'œuvres de la période historique du mouvement automatiste (1942-1959) seront exposées à la galerie d'art Lacerte Art Contemporain, à Québec. Ces œuvres sont prêtées gracieusement par des collectionneurs de la région de Québec.

C'est à cette même galerie qu'aura lieu, le vendredi 19 février, à 19 h, la première conférence avec Françoise Sullivan, qui le présentera comme « mon ami, mon mentor ». En 1987, elle a reçu le prix Paul-Émile Borduas pour l'ensemble de son œuvre comme danseuse, chorégraphe, peintre et sculpteure. Depuis 1977, celle qui fut du Moulin à paroles, l'été 2008, sur les Plaines, enseigne au département des arts visuels et de la danse à l'Université Concordia.

La deuxième conférence sera prononcée le dimanche 21 février, à 14 h, par Marcel Barbeau, figure majeure de l'art canadien moderne, dédiée à la sculpture, au dessin, à la photographie et à la performance. Borduas a été son professeur de dessin à l'École du meuble de Montréal et Barbeau le décrit comme son maître à penser.

La troisième rencontre, le lundi 22 février, à 19 h, toujours à la galerie Lacerte, sera proposée par Ninon Gauthier, critique d'art et historienne de l'art. En plus de décrire l'homme et l'artiste, elle insistera sur l'héritage laissé par celui qui, dès 1948, proclamait « Au diable le goupillon et la tuque! » dans un véritable cri pour la modernité.

À noter que les trois conférences et l'exposition sont offertes gratuitement par le Club des collectionneurs de Québec. Aucune réservation n'est acceptée. Les intéressés sont priés d'arriver tôt : premier arrivé, premier assis. Pour plus de renseignements, composer 418 681-1227.

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