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Football | rouge et or

Une clinique profitable

Aujourd'hui entraîneur-chef du campus Notre-Dame-de-Foy, Marc-André Dion s'est distingué en défensive chez le Rouge et Or au début des années 2000.
© Daniel Mallard Aujourd'hui entraîneur-chef du campus Notre-Dame-de-Foy, Marc-André Dion s'est distingué en défensive chez le Rouge et Or au début des années 2000.

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Débarqués en Floride comme observateurs, Martin Gagnon et Marc-André Dion ont finalement joué un rôle plus important que prévu et ils ont adoré leur expérience dans les cuisines du Rouge et Or.

Le coordonnateur des unités spéciales Francesco Pepe Esposito a impliqué les deux anciens joueurs du Rouge et Or.

« Ce fut une bonne expérience et un honneur de participer au camp de printemps, a mentionné Gagnon, qui dirige maintenant les Couguars de Chicoutimi dans le circuit collégial AA division 2. Les entraîneurs du Rouge et Or ont été bien gentils de m'impliquer.

« En venant en Floride, je voulais passer la semaine au complet avec Glen (Constantin), a poursuivi Gagnon. En tant que joueur, j'ai évolué comme secondeur et demi défensif, mais j'ai moins de connaissances au niveau de la ligne défensive. Je voulais améliorer mon bagage afin de pouvoir former nos entraîneurs à mon retour à Chicoutimi. »

Gagnon croit que le coaching peut faire toute la différence. « Il y a beaucoup de talent au Saguenay/Lac-Saint-Jean, mais le coaching est très moyen. À l'exception de Mathieu Brassard à Alma, les autres entraîneurs sont ordinaires. C'est pourquoi je veux m'impliquer pour ma région et mon collège dans les prochaines années. »

Même recette

Loin des cuisines du Rouge et Or depuis 2004, année où il a terminé sa carrière par la conquête de la Coupe Vanier et une sélection sur les équipes d'étoiles canadiennes, Dion a constaté que certains aspects ne changent pas au fil des ans.

« Les joueurs et les jeux changent avec les années, mais la recette reste la même, a résumé l'entraîneur-chef du campus Notre-Dame-de-Foy. Le souci des détails est toujours là et il n'y a toujours pas de place à l'erreur pour les joueurs parce que la compétition est tellement forte. »

Plaqueur à Laval de 2000 à 2004 alors que Glen Constantin était coordonnateur défensif, Dion remarque que le système est complètement différent. « Les jeux sont nouveaux à 97 pour cent, a-t-il affirmé. Marc (Fortier) s'est adapté avec les changements dans le football et il a construit un système à son image. Il n'y a pas de zone grise. Tout est précis et pensé. »

Dion a-t-il attrapé la piqûre? « C'est certain que j'aimerais bien gros travailler dans le réseau universitaire, a-t-il exprimé. J'ai le sang rouge et je ne suis pas certain que je serais capable d'accepter un poste ailleurs qu'à Laval. »

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