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LCF | Alouettes

Des déclarations incendiaires

Étienne Boulay et Matthieu Proulx (droite), lors du défilé suivant la conquête de la coupe Grey des Alouettes en 2009.
Agence QMI Étienne Boulay et Matthieu Proulx (droite), lors du défilé suivant la conquête de la coupe Grey des Alouettes en 2009.

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Deux joueurs des Alouettes de Montréal y sont allés de déclarations incendiaires à l'endroit de la Ligue canadienne de football (LCF), jeudi.

À quelques jours de la finale de la Coupe Grey, Matthieu Proulx, a accusé la LCF de favoritisme sur les ondes de la station radiophonique CKAC-Sports, jeudi.

«La Ligue semble vouloir nous créer des problèmes en nous imposant toutes sortes d'affaires un peu bizarres, de déclarer le joueur des Alouettes. C'est clair qu'ils veulent que la Saskatchewan gagne ce match-là. Je fais une déclaration-choc, mais je m'en fous un peu parce que ça fait depuis que je suis dans la Ligue canadienne que je vois ça. Et là, c'est encore pire cette année que l'année passée.»

Toujours selon ce qu'a déclaré Proulx à CKAC Sports, la LCF a imposé aux Alouettes des conditions d'hébergement moins avantageuses qu'aux Roughriders de la Saskatchewan.

«On a encore le moins bel hôtel, on n'a pas de salle d'entraînement dans notre hôtel, on n'a pas de bain de glace, de piscine. On a le vestiaire visiteur tout petit, on n'a pas le droit d'utiliser le complexe d'entraînement là-bas.»

«Mais nous autres, on s'en fout. C'est plate sur le coup, car on trouve ça injuste, mais quand on va aller gagner la Coupe Grey, on va la prendre et on va sacrer notre camp à Montréal pour aller fêter ça avec les gens qui nous aiment et qui nous apprécient», a conclu Proulx.

Étienne Boulay s'est aussi montré cinglant envers la LCF.

«J'ai l'impression que c'est une claque dans la face. Je serais fou de penser autrement, a-t-il lancé à son tour à CKAC Sports. C'est évident qu'ils ont mis la Saskatchewan dans l'hôtel cinq étoiles où ils ont un beau gymnase. Ils ont de belles salles de rencontre bien organisées. Nous autres, ils nous mettent dans le petit hôtel boboche avec des salles qui ne sont vraiment pas adéquates. On n'a pas de piscine, pas de bain tourbillon, rien pour faire des bains de glace.»

Même si Boulay se dit fâché du traitement de faveur dont jouissent ses prochains adversaires, il croit que ce sera un élément de motivation additionnel pour remporter le précieux trophée pour une deuxième année consécutive.

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