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ALEXANDRE GRENIER

Recommandé par Joe Canale

Alexandre Grenier a parcouru un sentier sinueux avant d'atteindre la LHJMQ.
Archives Simon Clark Alexandre Grenier a parcouru un sentier sinueux avant d'atteindre la LHJMQ.

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Avant de joindre les rangs des Saguenéens de Chicoutimi l'été dernier, Joe Canale occupait les fonctions de dépisteur et de conseiller chez les Remparts de Québec.

Durant la saison 2009-10, Canale, un vieux routier du hockey junior majeur, avait chaudement recommandé Alexandre Grenier à Patrick Roy.

«Canale m'avait parlé d'Alexandre la saison dernière et cet automne, Jean (Gagnon) est retourné le voir.»

Les départs ponctuels et simultanés des Bourque, Hoefflin, Filippi et Walsh aux championnats mondiaux ont incité Roy a donner une chance au grand sec de Laval qui logeait à sa promotion, au 6e rang des marqueurs de la Ligue junior AAA avec 60 points. Depuis, on se demande pourquoi Grenier n'avait jamais obtenu pareille occasion !

«Il est étonnant qu'il n'ait jamais été repêché ni évolué dans les rangs midget AAA. Si je pouvais fournir une explication, il ne jouerait probablement pas ici ! «Ses mains n'ont jamais été un problème mais plusieurs questionnaient la qualité de son coup de patin.

«À s'entrainer quotidiennement et à bénéficier d'un bon encadrement, il s'adapte tout en douceur.»

S'adapter à la vitesse d'exécution et au style hermétique des Diables rouges.

«On ne veut pas le transformer en robot. C'est un grand joueur qui n'est pas malhabile. On lui demande de compétitionner pour le contrôle de la rondelle.

«Malgré son gabarit, je ne m'attends pas à ce qu'il passe des joueurs à travers la bande.

Grenier affirme que la transformation est même perceptible des gradins.

«Mes parents constatent déjà que je pratique un style de jeu différent de celui du junior AAA, estime Alexandre Grenier.

Préjugé défavorable ?

Alexandre Grenier ne souscrit pas à la thèse voulant que les très grands joueurs puissent manquer de coordination durant leur jeunesse.

Souvent, les géants sur lames et les costauds peinent à se faire une niche dans la Ligue de développement midget AAA.

«Regardez Joël Champagne! Il est la preuve que ce ne sont pas tous les grands qui tardent à se développer.»

Des clubs dépouillés

Récemment, le directeur-général du Drakkar de Baie-Comeau Steve Ahern accusait certaines concessions du Junior AAA de maraudage.

Le propriétaire des Panthères Bill Hattem aurait également une crotte sur le cœur envers certains clubs de la LHJMQ, rapportait récemment l'Écho du Nord, un hebdomaire de Saint-Jérôme.

«On investit dans de jeunes joueurs, on les forme puis ils s'en vont. C'est injuste et frustrant, il faut rebâtir l'équipe à la mi-saison, ça n'a plus de sens de se faire dépouiller de cette façon», a déclaré Hattem au début de janvier.

En plus de Grenier, les Panthères ont perdu les services de Marc-André Levasseur aux Saguenéens, Nicolas Larocque-Marcoux aux Foreurs de Val-d'Or.

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