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CAMP PRINTANIER DU ROUGE ET OR

Bernier sous le bistouri

? Le joueur de ligne défensive Jean-Alexandre Bernier sera un client régulier du vélo stationnaire pendant le séjour du Rouge et Or en Floride.
© Richard Boutin ? Le joueur de ligne défensive Jean-Alexandre Bernier sera un client régulier du vélo stationnaire pendant le séjour du Rouge et Or en Floride.

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ORLANDO | Saison morte ou pas, l'infirmerie du Rouge et Or est remplie au bouchon. Du nombre, le plaqueur Jean-Alexandre Bernier et l'ailier espacé Yannick Morin-Plante ont subi une opération rare à un genou tout juste avant Noël qui les tient inactifs plus longtemps qu'anticipé.

« J'aurais préféré éviter l'opération, mais les fibres de mon tendon rotulien étaient tellement enflammées que je n'avais pas le choix, a raconté Bernier. Le docteur Mar­quis (François) a tracé des lignes dans mon tendon afin que les cicatrices soient droites. Un joueur des Kebs a subi ce même genre d'opération avec succès. »

« Je traînais cette blessure ­depuis trois ans et c'était fatiguant, de poursuivre le produit des Spartiates du Vieux-Montréal. On n'est pas certain du résultat à 100 %, mais la situation ne peut pas être plus mauvaise qu'avant l'opération. Ma situation ne peut seulement que s'améliorer. »

Bernier espérait s'entraîner avec ses coéquipiers, mais il devra se résigner à regarder l'action des lignes de côtés puisque son genou droit est encore douloureux.

« J'ai tenté de courir la semaine dernière avant le départ pour la Floride, mais je n'étais pas capable, a-t-il souligné. Je pensais être prêt pour la Floride, mais ce n'est pas le cas. On prévoyait que je sois à l'écart pendant deux mois, mais cela fait maintenant deux mois et demi et je ne suis pas encore prêt. Je me donne un autre mois avant de recommencer à courir. »

Cortisone

Quant à Morin-Plante, il traînait cette blessure au genou gauche depuis quatre ans. « Même si je n'ai raté aucun match l'an dernier et que ma vitesse n'était pas réduite, ma blessure était douloureuse, a souligné l'ailier espacé. J'ai reçu une injection de cortisone en juin qui m'a fait du bien, mais je suis tombé de nouveau sur mon genou au cours de la saison, ce qui a réveillé la douleur. »

« Cette blessure m'obligeait à réduire le volume pendant la saison morte, d'ajouter le produit des Vulkins de Victo­riaville. J'ai fait la période d'enseignement, samedi, mais c'est encore sensible. Je ne veux pas précipiter mon retour. » Les deux coéquipiers ont été opérés coup sur coup le 22 décembre. « Obligé de me déplacer en béquilles ou avec une canne, j'ai été très relax à Noël », a précisé Bernier avec un large sourire.

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