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Le respect

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Depuis 2000, la direction de la réserve faunique des Laurentides a investi plus de trois millions dans ses installations et équipements pour améliorer la qualité des expériences de chasse et de pêche pour les amateurs.

« Notre but est de donner aux amateurs de chasse et de pêche ce dont ils ont besoin pour réaliser une excursion de chasse ou de pêche à la hauteur de leurs attentes », explique le directeur de la réserve, Sylvain Boucher.

« Nous nous devons de nous tenir à la hauteur du marché d'aujourd'hui, où l'amateur de pêche a changé. Il lui faut du confort, des services, du gibier et du poisson. Toutes ces conditions doivent être réunies si nous voulons que les gens apprécient notre territoire et choisissent d'y venir ou d'y revenir année après année. »

En 2008, la construction des nouveaux chalets dans le secteur Pikauba a coûté 1,5 million.

« Voilà un exemple concret de ce que nous voulons faire pour aider les amateurs de pêche. Le lac Pikauba a toujours été une destination recherchée par les pêcheurs. Dans les commentaires que nous avions, la majorité des amateurs nous mentionnaient que ce dernier était loin. On réclamait des chalets et c'est ce que nous avons fait. »

Parmi les autres dépenses importantes qui ont été faites, il y a la rénovation des chalets Hirondelles au coût de 200 000 $, en 2009. En 2010, il y a eu des investissement de un million dans le secteur Devlin, 200 000 $ pour chacun des secteurs des Portes de l'Enfer et Pikauba. Également, le nouveau chalet du secteur Sept-Îles a nécessité des déboursés de 160 000 $.

Plusieurs autres gestes

En plus de ces investissements importants sur des lieux précis, il y a certains gestes qui reviennent annuellement.

« Annuellement, nous devons investir 100 000 $ da­­ns le réseau routier et 20 000 $ en aménagements fauniques, explique Boucher. Il y a aussi des gestes ponctuels comme 90 000 $ en meubles dans les 20 chalets de l'Étape et 10 000 $ par année pour l'achat de bateaux. »

Les dirigeants de la réserve ont donc cherché à redonner aux amateurs les profits des opérations qui se font au fil des ans. En plus des installations, des améliorations ont aussi été apportées aux sentiers d'accès, à la signalisation et au plan de pêche. « Tout ce que nous cherchons, c'est d'améliorer les résultats de pêche pour les amateurs parce que c'est la clé du succès pour un voyage de pêche réussi », explique le directeur.

Annuellement, il se capture près de 400 000 truites dans la réserve des Laurentides, durant les 101 jours de pêche que dure la saison. Durant les journées les plus occupées en saison, plus de 500 pêcheurs sont sur le territoire.

La réserve est considérée depuis fort longtemps comme le terrain de jeu favori des amateurs de chasse et pêche de la région de Québec en particulier. On y retrouve aussi des amateurs d'ailleurs au Québec. D'avoir un territoire aussi poissonneux et si facile d'accès tout près d'un grand centre comme Québec, c'est une chance pour tous les amateurs de chasse et de pêche.

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