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Une spécialité mal aimée

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Pour l'Association d'orthopédie du Québec (AOQ), la situation dans laquelle se trouve Mme Gauvin n'a malheureusement rien d'exceptionnel.

Le président de l'AOQ, Dr Louis Bellemare, déplore d'ailleurs le manque de surspécialistes dans sa profession.

« Les orthopédistes doivent aller à l'étranger pendant deux ou trois ans pour se spécialiser et ont par la suite de la difficulté à se trouver un pos­te. » Une réalité qui en découragerait plus d'un, selon ses dires.

La faute de Québec

Comble de malheur, la spécialisation pour le pied et la cheville serait « mal-aimée », selon le Dr Bellemare.

Les médecins seraient davantage portés à se diriger vers d'autres spécialités, telle que l'orthoplastie, où il serait plus facile d'obtenir de bonnes conditions pour pratiquer.

« C'est ce que le gouvernement veut. Avant, il y avait plusieurs spécialistes pour le pied et la cheville. Mais depuis 15 ou 20 ans, on manque de temps en salles d'opération. »

Selon le président de l'AOQ, on compte actuellement de trois à quatre surspécialistes dans la grande région de Montréal et un seul à Québec et Sherbrooke.

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