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Moins de bla-bla

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Avez-vous remarqué combien de gens parlent de tout ce qu'ils rêvent de faire et ne mettent jamais rien en chantier? Il y a ceux qui commencent et qui lâchent en cours de route. Il y a ceux qui oublient ce qu'ils ont dit et les autres qui remettent au lendemain l'éternel projet.

Sans vouloir bousculer qui que ce soit, force est de constater que rien ne se produit si on n'y met pas un certain effort. Les grands parleurs

On en rencontre souvent, de ces grands idéateurs, tout au long de notre vie. Ceux-là ne s'embarrassent d'aucun scrupule et ont le culot de déclarer haut et fort ce qu'ils feront, ce qu'ils posséderont. Bien entendu, peu d'entre eux réussissent à réaliser leurs dires. Excepté peut-être ceux qui ont besoin de clamer autour d'eux ce qu'ils vont faire, un genre de renforcement de l'ego qui leur permet d'y arriver. Mais admettons que généralement les grands parleurs font plutôt de la broue.

C'est bien beau de dire : je le fais. C'est possible. (J'en ai fait moi-même ma doctrine toute ma vie.) Mais encore faut-il être réaliste et avoir un plan. Sans ces deux éléments, il est fort difficile de mener à terme une idée, un projet. Comme je me plais à le dire souvent dans mes chroniques, il revient aux parents d'éclairer leurs enfants et de leur donner une certaine structure. Ce n'est pas juste l'affaire de l'école.

Les défaitistes

Ceux-là perdent avant même de commencer. Ils se croient en fait nés pour un petit pain et sont persuadés que, quoi qu'ils pourraient essayer, ça ne fonctionnera pas. Plier l'échine ne rapporte pas grand-chose. Développer sa confiance, oser, voilà qui peut modifier le fil de la vie. À la rigueur, les grands parleurs, s'ils sont travailleurs, peuvent atteindre le succès.

Tandis que les défaitistes qui se replient sur eux-mêmes n'ont pas l'ombre d'une chance d'arriver à un résultat heureux.

Les uns comme les autres ont besoin de soutien, d'écoute, de conseils. Mais, plus que tout, il faut avoir une certaine conviction intérieure. C'est par là que ça débute. Et puis après, il faut cesser d'avoir peur de la peur. L'ascension d'une montagne ne se fait pas à la course. Elle demande de la préparation, de la forme physique et mentale, de bons outils. Alors, on s'aperçoit que, effort après effort, on y arrive.

Passer à l'action

Avoir des rêves, y croire, c'est bien. Cependant, si l'on veut qu'ils se réalisent, il faut arrêter d'en parler, il faut agir. C'est le défi. Il faut définir le potentiel de celui-ci. Mûrir l'idée. Coucher sur papier ou taper sur votre clavier les grandes lignes. Comme je vous l'ai dit un peu plus haut, vous avez besoin d'un plan, de personnes qui discuteront avec vous, provoqueront des questionnements et permettront d'affiner votre projet. Et c'est démarche après démarche que vous verrez peu à peu votre projet prendre forme, jusqu'au jour où vous le réaliserez enfin.

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