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Michel Langlois

Un pays de rêve... en 1627

Un pays de rêve... en 1627
photo Courtoisie

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Après le succès de sa première saga, La force de vivre, l’auteur Michel Langlois revient avec une seconde, Ce pays de rêve et son premier tome, Les surprises du destin, publié chez Hurtubise.

Si l’action de La force de vivre se déroulait au XlXe siècle, celle de Ce pays de rêve débute en 1627. « Je suis davantage un spécialiste du XVIIe siècle. Pour écrire Ce pays de rêve, j’avais déjà une bonne connaissance de cette période, dit M. Langlois, en entrevue. Mon but est de faire connaître l’histoire à travers le roman. » L’auteur fournit d’ailleurs plein d’informations qui s’étendent jusqu’au régime français de 1765.

Fiction et réalité

Ainsi, les personnages fictifs des sagas de M. Langlois côtoient des personnages historiques. Autour du petit Arnaud de Ce pays de rêve, les lecteurs voient évoluer des personnages comme Robert Giffard.

Plus précisément, Ce pays de rêve... raconte l’histoire d’Arnaud, un enfant adoptif, qui, après avoir suivi une formation de charpentier-menuiser de moulin, s’installera à Québec, là où son métier fait de lui un homme précieux pour la colonie naissante. Arnaud aura même la chance de rencontrer sur sa route la charmante Agathe.

À travers tous ces personnages, le lecteur en apprend beaucoup sur les us et coutumes des habitants du pays naissant. Il faut voir le courage de tous ceux et celles qui vivent en Nouvelle-France, souligner les contrastes du climat. Pas toujours facile cette nouvelle terre.

Le début

La saga de Ce pays de rêve précède La force de vivre. Un peu comme au cinéma lorsqu’on revient sur un scénario, Ce pays de rêve relate la période d’avant La force de vivre. « Quelqu’un pourrait lire d’abord Ce pays de rêve et se rendre jusqu’à la fin de La force de vivre », précise l’auteur.

Outre les sagas, Michel Langlois vient de faire paraître, toujours chez Hurtubise, Un p’tit gars d’autrefois, dans lequel il propose un récit autobiographique dont l’action se déroule dans la Beauce dans les années 1950.

Michel a vécu quatre ans à Saint-Georges même s’il est originaire de Baie-Saint-Paul. Il est question d’une suite à ce récit autobiographique. Cette fois, l’action se déroulerait au Séminaire Saint-François, à Cap-Rouge.

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