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Habitée par la rancœur

Véro boude encore

Véro boude encore
Photo courtoisie Véronique Cloutier imite Lady Gaga lors du Bye Bye 2010 diffusé sur Radio-Canada le 31 décembre 2010.

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Cette année encore, l’animatrice et productrice Véronique Cloutier refuse toute entrevue au Journal de Montréal en rapport avec le Bye Bye diffusé par la société d’État.

La réponse a été faite cette semaine à notre collaboratrice en télévision Emmanuelle Plante par l’adjointe des producteurs Caroline Bouchard.

Véronique Cloutier a visiblement de la misère avec la critique. Qu’est-ce qu’elle n’a pas aimé ? Les critiques du Bye Bye ? Les papiers sur son père condamné pour pédophilie ? Les photos de ses enfants qu’il n’a jamais été question de publier ?

Ainsi, cette année encore, l’animatrice et son homme, le producteur Louis Morissette, ont décidé de choisir les médias qui parleront du Bye Bye. Et évidemment, la télévision publique, qui semble à genoux devant ses producteurs et se soumettre à tous leurs caprices, se cache sans gêne derrière leur refus.

Traitée justement

En 2008, alors que le Bye Bye créé et produit par son équipe était condamné de toutes parts, y compris par le CRTC, nous les avions photographiés à l’aéroport alors qu’ils revenaient subitement de vacances pour s’expliquer. Elle a prétendu sur toutes les tribunes que le Journal faisait alors la chasse à ses enfants. Or, la seule photo recherchée ce jour-là était celle de deux personnalités publiques au cœur de l’actualité. JAMAIS il n’a été question de faire paraître une photo de leurs enfants.

En 2010 encore, elle ne parlait pas au Journal, mais était offusquée de ne pas s’être retrouvée à la une avec son trophée Artis. D’un côté, Véronique Cloutier lève le nez sur nos lecteurs, mais proteste parce qu’elle ne fait pas les manchettes.

Et l’an dernier, sous prétexte du conflit au Journal, elle levait à nouveau le nez sur nos lecteurs et refusait toute entrevue sur le Bye Bye malgré plusieurs demandes formulées par Le Journal de Québec.

Le refus de cette année prouve que Véronique Cloutier continue de régler ses comptes avec le Journal et avec nos lecteurs. Et, malheureusement, avec la complicité de la Société d’État.

Véro-Canada ?

Est-ce que la direction de Radio-Canada est à la solde de ses producteurs ? Est-ce que Radio-Canada accepterait que sa vedette du Bye Bye ne parle pas à La Presse ?

Une chose est certaine, les projets de Véronique Cloutier et de Louis Morissette ne sont pas boudés par Le Journal de Montréal.

Seulement en 2011, en recherchant les articles parus cette année, 22 concernaient les projets communs de Véronique Cloutier et Louis Morissette; 85 articles mentionnaient le nom de Véronique Cloutier et 38 celui de Louis Morissette.

Notre travail d’information est fait très correctement et justement à leur égard.

Enfin, que la SRC permette à ses producteurs de choisir leurs journalistes et leurs médias est totalement inacceptable. On peut se demander alors à quoi sert l’armée de relationnistes de la SRC.

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