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René Angélil, fan numéro un de Duhamel

René Angélil, fan numéro un de Duhamel
photo d’archives René Angélil est fier de voir un Québécois réussir dans le monde du poker comme le fait Jonathan Duhamel.

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Participant à Nassau à un grand tournoi de poker qui réunit les meilleurs joueurs d’Europe et d’ailleurs, le manager vedette René Angélil en a profité pour fraterniser encore plus avec le champion Jonathan Duhamel. Les deux hommes ont mangé ensemble, lundi soir.

« Pas un Canadien n’a gagné le champion du monde du poker avant lui. J’ai une très grande admiration pour Jonathan. Il me rappelle la force des Québécois qui réussissent à l’étranger. Ils sont fins et ils ne se prennent pas pour d’autres », nous a-t-il confié en entrevue.

Qu’est-ce qui fait la force du joueur Jonathan Duhamel, âgé de 24 ans ?

« Sa grande qualité, c’est son intelligence. Il faut que tu sois très intelligent pour atteindre les sommets et éliminer 9 000 autres joueurs, parmi les meilleurs au monde. C’est un vrai champion et il est un des gars les plus fins du milieu du poker. Il est respecté et respectueux de tout le monde. Lorsque tu gagnes le Championnat du monde comme il l’a fait, ta réputation est faite pour la vie comme joueur. Tu es un champion à vie au poker. C’est un grand accomplissement et il faut du guts. Il est tout petit, mais il n’a peur de rien. Il n’a aucun complexe d’infériorité. Dans le poker, il faut savoir lire l’adversaire comme un psychiatre et être super bon des chiffres. Jonathan a toutes ces qualités », d’ajouter René Angélil sur un ton admiratif.

Se détendre au poker

Enfin, il dit s’offrir des vraies vacances en jouant à ce tournoi à Nassau.

« Il te faut tellement de concentration que ça te permet de tout oublier. On parle juste de poker, de stratégies. Ça me repose plus que jouer au golf. Et c’est un tournoi majeur, la crème de la crème est ici et nous vient d’Europe. Lundi soir, j’avais à ma table de jeu quatre excellents joueurs russes, c’est super intéressant. »

Est-ce qu’ils reconnaissent le manager vedette ?

« Des fois, mais ce n’est pas important, car seule la concentration compte ici », nous dit René Angélil, qui avoue ne pas avoir fait de gros gains jusqu’à maintenant.

« Pas assez pour en parler », conclut-il en riant.

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