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Festival Regard sur le court métrage

Parole à Sophie Cadieux

Parole à Sophie Cadieux
photo Courtoisie

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Sophie Cadieux est fière d’être la porte-parole du Festival Regard sur le court métrage qui se déroule au Saguenay du 14 au 18 mars. Une belle occasion de parler avec elle de ce métier qui la fait encore grandir. À ce festival, 26 pays sont représentés. C’est donc un bel endroit pour faire de belles découvertes. Parole à l’actrice.


Parlez-nous de l’importance de ce festival et pourquoi avoir accepté ce mandat ?

Ce festival offre une vitrine aux courts métrages, une des plus importantes au Québec. C’est devenu un lieu important d'échanges et de diffusion pour les artisans du milieu du cinéma. J'aime beaucoup la forme du court, en voir et en faire. Un programme de courts au cinéma est comme un recueil d'histoires et de visions différentes, c'est stimulant à regarder.

À quoi peut-on s’attendre ?

Plus de 180 films provenant du Québec et de partout dans le monde. Un soir 100 % Saguenay, des programmes de films d'animation pour les enfants et la famille. Une compétition officielle de calibre international.

C’est quoi un bon court métrage ?

C'est extrêmement subjectif. J'aime, pour ma part, les courts qui ont des ambiances uniques, où dès les premiers instants, je suis transportée dans un univers qui me provoque, qui ne m'est pas familier. Je suis aussi fan des courts avec un revirement, une bonne idée drôle et inattendue.

Sophie, être une actrice, cela vous donne quoi dans la vie ?

Être comédienne, c'est une chance de mettre ce que j'observe autour de moi ou ce à quoi je rêve dans un personnage, de faire vivre et communiquer mon plaisir, mes questions, mes impressions aux gens.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui veut faire carrière ?

Être curieux. Regarder, lire et surtout ne pas prendre les choses comme elles sont. Se faire sa propre idée. Et être patient et débrouillard.

Si vous partiez avec votre caméra pour tourner un court métrage, quel serait votre sujet ?

Je dirais : un couple, en camping ou au bord de la mer, une pluie torrentielle, une tente qui prend l'eau et beaucoup de silences.

Pourquoi croyez-vous que le Québec est si fort en cinéma ?

La liberté que prennent les créateurs, l'urgence, la soif de faire. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est tout de même incroyable qu'une population de 7 millions produit plus de 10 longs métrages par an et des centaines de courts métrages de fictions et d'animations ! C'est bien que ça ne s'explique pas peut-être !

Comment est cette relève ?

La relève est extrêmement vibrante. Audace et technique vont de pair. Ils tournent à tout prix, souvent avec les moyens du bord. Les résultats sont souvent impressionnants et déroutants. Ils innovent.

Un tel mandat vous donne l’occasion de découvrir de beaux talents, n’est-ce pas ?

Je découvre des cinéastes, hommes et femmes, qui ont une vision propre du monde, une délicatesse de regard, une folie. Je suis enthousiaste d'en découvrir encore pendant le Festival.

Que dites-vous aux gens pour les inviter à participer à ce festival ?

Venez découvrir les courts, venez vous faire raconter des histoires. Un programme de courts métrages a ça de merveilleux qu'il présente plusieurs œuvres. On voyage d'un monde à l'autre, d'un film à l'autre. On adore, on rit, on tripe, on tripe un peu moins, on re-tripe pis on a juste envie d'en voir d'autres !

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