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Après Schwartz’s

La recette gagnante de René Angélil

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Photo Le Journal de Montréal. Pierre-Paul Poulin René Angelil devant le restaurant Schwartz's qu'il vient tout juste d'acheter.

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En plus de visiter son nouveau restaurant, René Angélil profite de sa semaine à Montréal pour terminer son mandat à Star Académie et rencontrer Luc Plamondon qui réalisera le prochain album en français de Céline.

« Je suis tellement heureux de retravailler avec Luc. Nous ne nous donnons aucune date butoir. Nous voulons le meilleur album. Les fans l’attendent et nous voulons leur donner le meilleur » dit-il.

René Angélil se dit soulagé des dernières nouvelles du médecin de Los Angeles concernant la santé de Céline.

« Nous étions enfin rassurés la semaine dernière. Ce qui nous inquiétait, c’est qu’elle n’avait pas de voix mais ne ressentait aucune douleur. Le spécialiste de Los Angeles nous a dit que tout rentrait dans l’ordre et que la guérison se faisait bien. Un virus s’y était logé. Elle recommencera à travailler avec son coach de voix d’ici deux semaines. Elle est partie de Las Vegas lundi pour la Floride et s’occupe des jumeaux de 16 mois et de René-Charles avec de l’aide bien sûr. C’est une mère extraordinaire ».

La recette Céline

Si Schwartz’s a sa recette gagnante, Céline Dion, la star a aussi la sienne.

« Il n’a rien dans la maison qui lui rappelle le showbusiness. On y voit aucun trophée, aucune photo d’elle en star de la chanson. Elle a toujours voulu préserver son rôle de mère de famille. Céline est avant tout une mère et à la maison elle ne laisse aucune place au métier. Ce sont deux planètes différentes, et c’est ce qui a fait son succès je crois. »

Lorsqu’on lui évoque le fait qu’elle a tout de même trouvé un bon manager du nom de René Angélil, il parle alors de l’importance de l’équipe.

« C’est d’autant plus important d’avoir un gérant qui sait vous comprendre et souvent ce sont les gens les plus proches de vous. Le métier est de plus en plus difficile, il faut être bien conseillé, être appuyé à chaque étape, je sais que Céline et moi nous avons eu cette force. D’autres artistes n’ont pas cette chance, mais on voit dans ceux qui ont eu de grandes carrières la présence de cette stabilité ; Barbara Streisand a le même gérant depuis 40 ans. Moi, je m’occupe de business et Céline chante. Je lui enlève le plus de pression possible, elle en a déjà assez. »

Son plus beau pari

Bien sûr qu’il est heureux des succès de Céline à Las Vegas. Il est d’ailleurs à finaliser un prolongement de son contrat. Céline y retourne le 9 juin.

« Les hauts dirigeants du Caesars Palace ont toujours respecté Céline. Au début, peu de gens croyaient qu’une artiste pouvait être capable de remplir plus de 4 000 places chaque soir à Las Vegas. Céline l’a fait. Et moi, je savais qu’elle pouvait gagner ce pari. Elle est unique. Après la grande tournée où je voyais le monde l’acclamer à nouveau, je savais que ce retour à Las Vegas allait être gagnant à nouveau. C’est une artiste tellement disciplinée. La seule manière de se rendre au sommet et surtout d’y rester. »

À 71 ans, René Angélil a l’énergie d’un débutant.

« Je ne compte plus les années, je profite de chaque moment tout simplement. »

Après avoir mangé son smoke smeat, salué ses clients, il se rendait chez la productrice Denise Robert afin de finaliser la post-synchro pour son film à venir en juin Omertà.

« J’ai eu tellement de plaisir avec les Patrick Huard, Michel Côté, Stéphane Rousseau et Paolo Noel, un vrai raconteur d’histoires celui-là. Ce fut une bien belle expérience. Y’a du talent au Québec, moi je suis fier d’y être associé » conclut, heureux, René Angélil.

 

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