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Nouveau propriétaire

Visite de René chez Schwartz’s

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C’est dans un Schwartz’s plein à craquer que René Angelil nous avait gentiment donné rendez-vous. Eh oui, depuis deux semaines il est l’un des fiers propriétaires du plus vieux delicatessen au Canada, une véritable institution.

« J’y viens depuis l’âge de 19 ans. C’est mon manager Ben Kaye, un fan de l’endroit, qui me l’avait fait découvrir. Depuis j’y reviens souvent, tout comme Céline d’ailleurs », nous dit René en mangeant avec bonheur son fameux smoked meat extra gras.

« Mais avant, je mangeais aussi un steak après mon smoked meat. Disons que j’ai ralenti un peu », lance-t-il en savourant sa frite et en prenant des gorgées de son black cherry, aussi un classique pour René quand il vient chez Schwartz’s.

En voyant l’heureux nouveau propriétaire défiler dans la petite allée du restaurant, hier midi, les clients un peu abasourdis le saluaient fièrement avec un large sourire. Certains lui demandaient de marquer ce moment par une photo.

Un appel gagnant

C’est un appel de son cousin Paul Sara, un habitué de la restauration qui a lancé toute l’histoire de l’achat de ce fameux restaurant montréalais.

« Je ne pouvais pas refuser. Je me revoyais avec mon Ben Kaye à 19 ans aller chez Shwartz’s et je n’en revenais pas d’avoir la chance d’embarquer dans cette aventure. Nous sommes trois familles de propriétaires : les Sara, c’est mon neveu Eric, qui a son MBA, qui s’occupe de l’administration, j’en suis très fier; il y a la famille Nakis, très impliquée dans la restauration à Montréal, et moi et mes enfants, même les jumeaux de 16 mois ont des parts », explique René en souriant.

Et il ajoute entre deux bouchées de son smoked meat « pour moi, c’est d’abord et avant tout une histoire d’amour et de fierté, pas juste de la business ».

Les stars y viennent

René Angelil avoue avoir parlé de Schwartz’s partout où il est allé dans le monde.

« Je vais juste continuer à le faire. Mais Schwartz’s c’est une expérience en soi. Y’a pas de stationnement, la place est pas si belle, tu manges sur des petites tables entassées avec des inconnus, mais ça marche... Faut que ce soient les meilleurs smoke smeat et que la qualité soit toujours au rendez-vous. C’est ça la recette gagnante. Je me souviens la première fois que j’ai amené ma mère, elle n’en revenait pas de l’endroit. Et je vous assure qu’il n’y aura pas de changement, pas de franchise, nous allons respecter la tradition », dit René Angelil le businessman.

Il raconte qu’Elton John passe des commandes. Son neveu Eric Sara précise qu’Angelina Jolie s’est assise il y a quelques années au comptoir pour savourer son smoked meat et Halle Berry a même fait la file dehors avec les autres clients.

Et la fameuse recette ?

D’abord, sachez que René Angelil ne l’a pas vue, la fameuse recette.

« Je garde le mystère, je sais que c’est la meilleure. »

Eric Sara nous confirme qu’ils ont définitivement acheté la recette. « Nous la connaissons maintenant; je l’ai vue et elle est en sécurité entre les mains de nos avocats. »

Quant à René, il promet que Céline viendra manger son smoked meat lorsqu’elle viendra au Québec.

« J’aime Montréal, c’est mon chez-moi. C’est une belle ville même si ça circule mal. Être aujourd’hui associé avec mes six enfants à cette institution me rend très fier et heureux. Et quand je vois ces employés, certains sont là depuis plus de 30 ans, je me dis que nous avons une responsabilité envers eux. »

Et comme Julie Snyder, sa fidèle productrice, est végétarienne, il y a fort à parier qu’il aura de la difficulté à l’amener chez Schwartz’s...

« Faudra qu’elle mange des cornichons ou des piments ! dit-il en riant. Moi, de la bonne viande de qualité, je trouve ça bon pour la santé », conclut René Angélil.

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