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Claudine Douville – Mission sacrée 1: les esprits de l’Amazonie

Grande aventure en sol amazonien

amazonie
Photo Courtoisie

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La journaliste et commentatrice télé Claudine Douville propose une aventure digne d’un film d’Indiana Jones avec Mission sacrée 1: les esprits de l’Amazonie, un roman d’aventure plein de rebondissements, d’action et d’exotisme. Une réussite sur toute la ligne.

Après avoir entraîné ses lecteurs dans un ranch du Montana pour Une histoire de cow-boys, elle les fait voyager cette fois en Afghanistan, dans une réserve navajo et au cœur de l’Amazonie dans le premier tome de cette nouvelle trilogie enlevante.

« L’idée de faire une trilogie me travaillait parce que je trouve ça intéressant de prendre des personnages et ne pas les laisser tout de suite. Nate, on le connaissait à la fin d’une Histoire de cow-boy. Je l’ai récupéré, avec Laura, et peut-être que d’autres personnages reviendront plus tard », explique-t-elle en entrevue, peu avant son départ pour un voyage d’aventure au Groenland qui lui fournira de la matière pour le prochain tome.

Une pub comme

élément déclencheur

«J’étais à Times Square avec ma nièce quand j’ai vu des panneaux publicitaires de Land Rover où on ne voyait que des traces de pneus dans le sable, dans la neige et dans la boue et qui disait « Before helping people, you have to reach them ». Avant d’aider les gens, il faut les atteindre. J’ai eu un flash. Je me suis dit : c’est ça que je veux faire. Les grandes atmosphères de la Terre : la jungle, le froid, les extrêmes, le désert, les endroits mythiques et hostiles, qui impliquent du dépassement. » Le genre de truc qu’elle aime beaucoup. « Et un maudit beau prétexte pour faire des voyages... de recherche, bien sûr! »

Laura, l’héroïne de Une histoire de cow-boy, paru l’an dernier, se retrouve cette fois en Amazonie. Nate, son compagnon, tient parole et répond à l’appel à l’aide du navajo Aigle noir, son ancien compagnon d’armes. Il doit retrouver trois objets sacrés, dispersés dans le monde, pour que l’harmonie soit rétablie à nouveau. Évidemment, la mission ne sera pas de tout repos.

Claudine Douville est fascinée par les populations autochtones. « Il y a un imaginaire très riche chez ces populations. On va se promener du côté des Touaregs, des Inuits. Ça me fait faire de la recherche à chaque fois parce que je ne veux pas dire n’importe quoi », assure-t-elle.

Dans la jungle!

Ne reculant devant aucun défi, Claudine s’est rendue au cœur de la forêt amazonienne, près d’Iquitos, au Pérou, pour être en mesure de rendre toute l’atmosphère tropicale de Mission sacrée 1.

« Quand je suis allée en Amazonie, j’avais une partie de mon histoire d’écrite mais j’avais un petit calepin en cuir avec un lacet que je traînais partout, et je prenais des notes. Les guides m’ont conté beaucoup de choses. Et juste le fait d’être là, de sentir la touffeur de la jungle. J’ai vraiment vécu beaucoup de choses expérimentées par Laura dans le roman. »

Elle s’est vraiment lavée dans une rivière où son équipe venait de pêcher un piranha et s’est promenée dans les méandres d’une rivière à bord d’un radeau. « Il y avait des bulles autour de nous. Celles qui viennent du fond de l’eau proviennent des feuilles qui se désagrègent mais quand les bulles sont en ligne droite, c’est parce qu’un anaconda est en-dessous. Des fois, on avait un petit ami près du radeau... »

Tous ces détails sont d’une richesse pour l’écriture et ont décuplé le plaisir de l’écrivaine. « J’ai vraiment « tripé » très fort dans la jungle et chaque fois que j’écrivais, j’avais l’impression de me retrouver là. »

Elle a d’ailleurs envoyé des fanions de RDS au propriétaire du Yellow Rose of Texas, à Iquitos.

 

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