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Grève

De Léo à Éliane

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Léo Bureau-Blouin passera les rênes de la FECQ à Éliane Laberge dans près d’un mois.

Le double mandat du premier aura été marqué par un mouvement de grève historique, qu’importe son issue, tandis que celui de sa successeure s’ouvrira dans ses contrecoups.

Si le défi n’effraie pas l’étudiante en arts visuels au Collège Rosemont, reste que la transition s’annonce vertigineuse. Mme Laberge n’a pas siégé au comité exécutif de la FECQ. Le 1er juin, elle passera directement de la présidence de son association étudiante locale à celle d’une fédération qui regroupe plus de 80 000 membres.

Le président sortant de la FECQ avait lui aussi goûté à cette promotion brutale.

Deux ans plus tard, il retient de ses mandats successifs une « capacité de faire changer les choses lorsqu’on s’organise, que les jeunes, au-delà des préjugés générationnels, sont aussi conscientisés, sinon plus, que dans les années 1960 ».

Il s’est inscrit en droit et en sciences politiques à l’Université de Montréal. « Je veux rester engagé d’une manière ou d’une autre », affirme-t-il, en précisant qu’il compte tout de même lever le pied un peu.

 

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