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Dans l’intimité de L’Anglicane

Anglicane
© Les archives Serge Lapointe

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Malgré une offre de spectacles très grande, ceux-ci étant souvent gratuits, émanant non seulement du Festival d’été, mais de nombreux événements tout autour, L’Anglicane persiste et signe en proposant une programmation dans l’intimité de sa salle, nichée dans l’ancienne petite église au cœur du Vieux-Lévis.


« C’est une petite folie de présenter des spectacles en salle avec billetterie en été, ce n’est pas si courant ni facile, mais on est conscients de présenter une offre qui se distingue. Une alternative intimiste aux grands rassemblements », assure Diane Blanchette, directrice générale de Diffusion culturelle de Lévis.

La saison estivale de l’Anglicane s’ouvrira sur un grand éclat de rire avec le retour très attendu d’Anthony Kavanagh qui, avec la complicité du Festival du Grand Rire, a choisi de venir présenter en primeur son nouveau spectacle dans la petite salle lévisienne.

Retour de Kavanagh

Quatre représentations pendant le festival d’humour et quatre autres après le Festival d’été, entrecoupées de quelques-unes au Vieux Clocher de Magog, histoire de peaufiner le premier spectacle québécois de l’humoriste qui revient au Québec après plusieurs années d’une carrière fructueuse en France. Anthony Kavanagh en rodage avant la rentrée officielle en salle en septembre-octobre.

« Il a fait quelque chose de semblable en France, mais le spectacle est totalement réadapté pour le Québec. C’est la première fois que l’Anglicane fait ça et on se sent très privilégiés de pouvoir offrir la primeur du spectacle de Kavanagh dans l’écrin de la salle », confie la directrice.

Personnalités fortes

Pour les autres spectacles de l’été, elle avoue avoir sélectionné à même la programmation du ROSEQ (Réseau des organisateurs de spectacles de l’est du Québec) des artistes à la personnalité forte qui s’approprieront tout l’espace. C’est ainsi que Daniel Boucher, justement porte-parole du ROSEQ, s’amènera après sa prestation dans Les filles de Caleb, en solo sur la scène de L’Anglicane au début août. En première partie, l’ex-membre de Garolou Michel Lalonde.

Même chose pour le guitariste Steve Hill, qui flirtera avec le versant plus blues que rock de son répertoire. La Valdorienne Diane Tell, qui se fait très rare sur les scènes québécoises, offrira en compagnie d’un guitariste un mélange de nouvelles chansons et de classiques dans son nouveau spectacle, Rideaux ouverts. Toujours en août. L’ex-académicien William Deslau­riers, lui aussi en duo, présentera Tout recommencer à zéro.

En septembre, Chloé Sainte-Marie offrira une version revisitée de son magnifique spectacle innu Je sais que tu sais, accompagnée cette fois de nulle autre que sa grande amie, la poète innue Joséphine Bacon, et de ses deux excellents musiciens, Réjean Bouchard et Gilles Tessier.

Pour terminer la saison estivale, L’Anglicane propose rien de moins que Fred Pellerin avec son tout nouveau spectacle, De peigne et de misère. En vedette du cinquième cru du célèbre conteur de Saint-Élie-de-Caxton, Méo, le « décoiffeur » du village. Un rendez-vous prometteur qui prendra assurément une saveur bien particulière dans l’intimité de L’Anglicane. Tous les détails de la programmation au www.diffusionculturelledelevis.ca.

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