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Marijuana chez Me Jessie Bérubé

Encore une accusation

avocate insolente
Photo d'archives Me Jessie Bérubé, avocate de la défense.

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La perquisition effectuée le 10 mai dernier chez l’avocate Jessie Bérubé, qui avait permis de retrouver de la marijuana, a mené lundi à une nouvelle accusation.

Cette infraction s’ajoute à celles d’entrave à la justice et de possession de cocaïne qui pèsent déjà contre la jeune femme de 29 ans.

Alors que l’avocate était hospitalisée à Montmagny, deux enquêteurs du Service de police de la ville de Québec (SPVQ) se sont rendus au domicile privé de Bérubé.

À l’intérieur de la demeure, ils ont retrouvé la marijuana, qui a été saisie. Me Marc Gosselin, procureur au Bureau de lutte au crime organisé (BLACO), a autorisé le dépôt de l’accusation.

Cette division du bureau des procureurs aux poursuites criminelles et pénales agit contre les organisations criminelles, les gangs de rue et les groupes œuvrant dans la contrebande et la contrefaçon.

Entrave

Jessie Bérubé doit comparaître de façon officielle le 22 juin prochain pour cette accusation et son avocat, Me Marc Delisle, doit également la représenter pour l’accusation d’entrave à la justice. Dans ce dossier, Me Bérubé est soupçonnée d’avoir suggéré à quatre de ses « clients », le 26 février, différentes stratégies « inhabituelles » pour qu’ils puissent s’en tirer plus facilement.

Deux d’entre eux, Kim Gagné et Stéphane Poulin, ont été accusés de complot, d’introduction par effraction et d’agression armée pour des événements qui se sont produits entre le 18 et le 24 février.

Les deux autres, soit Jean Pierrin et Dale Huron Laperrière, sont toujours activement recherchés par le SPVQ.

Cocaïne

Rappelons que le 8 juin, Jessie Bérubé doit aussi comparaître au palais de justice de Montmagny pour une accusation de possession de cocaïne.

Cette charge fait suite à une « crise » vécue par l’avocate alors qu’elle agissait dans le dossier de meurtre de son client Daniel Blais. Pendant que son confrère interrogeait un policier, Me Bérubé a eu un spasme du bras et ses yeux se sont révulsés.

Amenée à l’ambulance, elle a même dû être menottée parce que trop violente.

Une fois arrivée au Centre hospitalier de Montmagny, une rapide vérification du sac à main de l’avocate aurait permis de retrouver quelques sachets de poudre blanche.

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