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Financement des Universités

Marois suggère de hausser les impôts

Pauline Marois
© Les archives Stevens LeBlanc

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Pour régler le problème de sous-financement des universités, la chef péquiste Pauline Marois envisage une hausse d’impôts.

Dans une entrevue à Radio-Canada, Mme Marois a rappelé la position du Parti québécois à l’égard du conflit étudiant : si les péquistes prennent le pouvoir, il y aura un gel des frais de scolarité jusqu’à la tenue d’un sommet sur l’éducation.

S’il ne passe pas par une hausse des frais de scolarité, le règlement du problème de sous-financement des universités pourrait passer par une hausse d’impôts, a fait valoir la chef péquiste.

« Y a toutes sortes de façons de financer nos universités, de financer notre éducation, de financer la santé. Le régime d’imposition qui est progressif d’ailleurs au Québec, c’est-à-dire qu’il demande une contribution plus importante à ceux qui ont des plus hauts revenus et qui en demande moins à ceux qui ont des bas revenus, est un système qui est tout à fait légitime et qui peut être utilisé pour nous assurer qu’on réinvestit en éducation. Y a des choix de société qui peuvent être différents de ceux qu’on a maintenant », a-t-elle signalé.

Donc, lui a-t-on demandé, est-ce qu’on peut envisager de hausser les impôts pour mieux financer les universités? « C’est une avenue qui pourrait s’envisager. Rien n’est impossible », a répondu Pauline Marois.

Contribution santé

Il y a quelques semaines, la leader souverainiste s’est engagée à abolir la fameuse contribution santé de 200 $ par an qu’elle juge « régressive ». Pour combler le manque à gagner de 950 millions de dollars, Pauline Marois propose de hausser les impôts des plus fortunés.

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