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Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier

Un franc succès

La réussite du Festival Western 2012 laisse présager beaucoup

Rodeo
Photo Piel Côté Thomas Lagacé compare la prise du veau au lasso a une danse dont les mouvements doivent d'être d'une fluidité parfaite.

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Personne ne pourra dire que les organisateurs du Festival Western de Sainte-Catherine-de-le-Jacques-Cartier manquent d’ambition. L’événement en était à sa 13e édition, ce week-end, et la 14e est déjà assurée et de gros projets pointent à l’horizon.

Présentement, les amateurs de sports équestres ont droit à quatre jours de Festival en plein cœur du village situé à l’entrée de Portneuf. Richard Lagacé, président de Productions Équestres RL, l’OSBL en charge de l’événement, entend toutefois déménager l’organisation dans ses propres prés, à quelques minutes de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, tout en allongeant le Festival à 10 jours.

Grand amateur chevalin depuis sa jeunesse, Lagacé a également deux enfants qui gravitent dans ce milieu, dont un gamin très performant, et il compte prolonger le Festival par amour du rodéo.

Déjà cette année, plusieurs nouveautés ont été ajoutées telles qu’une parade dans les rues de la municipalité hôte ainsi que des gradins abrités et c’est en grande partie grâce aux spectateurs et à l’organisation, qui a plus que triplé le nombre de commanditaires.

Foule record

« Samedi soir, c’était la plus grosse foule qu’on n’a jamais eue ici, avec plus de 5 000 personnes, a soutenu Richard Lagacé, résidant de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier. Avec la météo et les orages d’hier, on est passé proche de faire un flop de 50 000 $ et on a viré ça en un possible profit de 50 000 $. Quand la pluie s’est terminée, ça s’est rempli très rapidement.

« Le vendredi a également été le plus gros vendredi de l’histoire du Festival et, l’an prochain, on compte encore augmenter ça. On va faire plus de pub et augmenter le nombre de cow-boys », a-t-il dit.

Support triplé

Quant aux commanditaires, Lagacé et sa troupe ont pu considérablement hausser leur participation en délestant la Ville de cette tâche. En fait, Lagacé et sa bande ont pris le contrôle de l’événement seulement en mars, et ce, grâce à un contrat de trois ans, mais cela ne les a pas empêchés de rencontrer un succès financier.

Dans les 12 éditions précédentes, le Festival western comptait sur une vingtaine de commanditaires et, en 2012, 75 partenaires ont embarqué dans l’événement.

« Les gens pensent qu’en payant des taxes, la Ville leur appartient; alors, lorsque la Ville vient les solliciter pour des commandites, ça peut être mal perçu. Par contre, cette année, mon OSBL a pris la relève; ça a été plus facile », a expliqué le Catherinois

« Sans commanditaires, il n’y a pas de cow-boys, il n’y a pas de spectateurs et il n’y a pas de Festival western », a rappelé Lagacé, ajoutant que ses partenaires financiers fournissent environ 40 % du budget de son organisation.

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