/sports/others
Navigation
W-League

Bagage grandiose pour les Tunisiennes

Coup d'oeil sur cet article

Pour les joueuses d’origine tunisienne Imen Troudi et Sabrine Mamay, les séries qui s’amorcent représentent le point d’exclamation sur une expérience qui leur paraît toujours surréaliste.

Mamay n’a joué que six matchs, mais a marqué à sa première journée de boulot avec l’Amiral. Troudi s’est pour sa part révélée la bougie d’allumage de l’attaque avec six buts en huit parties. Et pourtant, l’adaptation ne s’est pas faite en claquant des doigts.

« La ligue est vraiment forte, le rythme est rapide et même si j’ai marqué des buts, ce n’est jamais facile parce que les défenseurs sont très intelligentes et très physiques. Je n’ai jamais joué avec autant de contacts et on commence à s’adapter à cet aspect qui est nécessaire dans un tel niveau de jeu », a confié Troudi.

Mieux organisé

« On s’est adaptées rapidement avec les autres filles qui nous ont bien reçues ici. Pour nous, Québec c’est une grande expérience », a ajouté sa consœur.

Cette phase d’adaptation à la vie et au soccer québécois derrière elles, les deux Tunisiennes ne cachent pas qu’elles se plairaient à poursuivre leur parcours dans leur terre d’accueil.

« J’ai terminé mes études et j’y pense. Le soccer est tellement mieux développé ici. Au-delà du sport, on a trouvé la vie ici très cool, très simple. Tout est plus facile », sourit Imen, 23 ans, tandis que Sabrine approuve.

« Chez nous, à l’âge de 10 ans, on doit apprendre à jouer dans les rues avec les gars. Ici, les jeunes jouent et s’améliorent. C’est une belle continuité. »

Commentaires