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Amiral de Québec

La fin d’un rêve

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Rêvant éveillées depuis plusieurs semaines, les représentantes de l’Amiral de Québec ont vu leur conte de fées prendre fin face au Pali Blues de Los Angeles, en demi-finale du Final Four de la W-League.

Le Pali Blues a marqué les deux seuls buts du match, gracieuseté de la créative Liz Bogus, mais outre ces deux actions couronnées de succès, l’Amiral a tenu bon face à un club qui était largement favori.

« Tout le monde pensait qu’on allait se faire démolir », a fait savoir Samir Ghrib, entre les deux hymnes nationaux de l’autre demi-finale, opposant Ottawa et Washington.

Malgré tout, son équipe s’est maintenue et Josée Bélanger a failli égaliser en deuxième demie, mais sa frappe a abouti sur la tige.

Menant 1-0, avec un but inscrit à la 32e minute, le Pali Blues n’a pas attendu que l’Amiral menace encore et la formation étasunienne a doublé son avance à la 76e minute.

« Rendu là, c’est l’expérience qui fait la différence. Quand on a une occasion, il faut la mettre dedans », a déploré Ghrib, qu’on a senti tiraillé par la défaite, mais néanmoins fier de ses footballeuses.

Ghrib y croyait

« J’avais tellement dans l’idée que j’allais gagner. Je suis déçu de la défaite, mais pas de la performance », a-t-il fait savoir.

« Je ne dirais pas que les filles n’y croyaient pas, a-t-il ajouté, mais elles avaient besoin de connaître ce niveau pour en prendre conscience. »

« Avec le recul, on pourra dire qu’il s’agissait d’un bon entraînement, mais il ne faut pas oublier que la moyenne d’âge l’autre bord était de 27-28 ans », a lancé le pilote. « La morale de cette histoire est que les filles ont grandi. »

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