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Photos | aircam

Cours de ballon captif 101

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Équipé d’un petit appareil photo, gonflé d’hélium et retenu par câble, le ballon captif d’Aircam accroche l’œil lorsqu’on le voit au-dessus de nos têtes.

«Eille monsieur! C’est pourquoi ta montgolfière?» lance un jeune garçon étonné de voir un ballon de 4 mètres de diamètre au-dessus d’un immeuble en plein centre-ville.

Cette question, Patrick Fernandez se la fait poser souvent.

Il précise : «C’est un ballon captif, pas une montgolfière. Et ça prend des photos aériennes».

Patrick Fernandez est un infographe de formation devenu entrepreneur en se lançant dans la photographie aérienne il y a cinq ans.

Et son gros ballon n’a jamais autant attiré l’attention.

Populaire en France

Originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, la Mecque de la montgolfière, il avait été inspiré par un voisin en ballon qui avait pris des photographies de sa maison et des entourages.

Les photos prises à basse altitude l’ont impressionné au point où il a fait des recherches pour voir si la photographie aérienne en ballon non habité existait.

Au Québec, rien, mais en Europe, le phénomène est très populaire.

C’est à Strasbourg que Patrick Fernandez a acquis le ballon et la technique nécessaire pour le faire voler.

En affaire depuis cinq ans, il affirme être le seul Québécois à vivre de son ballon.

Et les drones, ces petits aéronefs non habités qui deviennent de plus en plus populaires, ne l’inquiètent pas.

En fait, M. Fernandez se targue de n’avoir aucune concurrence au Québec et veut aller loin avec sa compagnie.

«Dans mes rêves les plus fous, je veux conquérir le Canada. Aircam, c’est mon petit McDonald [...] Ça marcherait partout.»

 

 

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