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Le tout pour le tout pour leur passion



Autrefois, les meneuses de claque se trouvaient sur le bord des terrains de football et de basketball. Aujourd’hui, le cheerleading est devenu un sport de compétition de plus en plus populaire. Les préjugés commencent à tomber pour laisser place à la passion de ce sport.

Alliant la danse, la gymnastique et des acrobaties de toutes sortes, le Cheerleading est plus que de simplement agiter des pompons.

« J’avais un peu un préjugé envers le cheerleading. Je trouvais que ça avait l’air d’un sport juste de filles, des filles qui n’ont jamais fait de sport. Je m’étais dit avec des amis on va aller voir pour le cheerleading, on va faire une pratique et je vais voir de quoi ç’a l’air », raconte Koumie Lamoureux, qui en est à sa deuxième saison avec les INUK.

Cela n’a pas pris de temps avant que Koumie se découvre une nouvelle passion.

« Finalement, je suis arrivée à la première pratique et j’ai beaucoup aimé ça. C’était intense, il fallait toujours être concentré, c’est un gros travail d’équipe, donc j’ai beaucoup aimé ça et j’ai embarqué tout de suite », continue-t-elle.

Les garçons

Il y a cinq garçons dans l’équipe des INUK. Le cheerleading est en plein effervescence au Québec, mais, peu importe la région, le recrutement masculin est toujours plus difficile.

Dany Hudon fait partie d’une équipe de cheerleading depuis près de sept ans. Il a donc vécu avec les préjugés que pouvaient entretenir certaines personnes envers ce sport.

« Il y en a de moins en moins surtout rendu à notre âge. À l’université les préjugées commencent à partir, mais au secondaire il y a en en un petit peu. Au départ, ç’a été difficile pour moi, mais maintenant c’est mieux », Dany Hudon, membre des INUK.

Ce dernier avait une raison bien particulière pour laquelle il s’est inscrit en cheerleading lorsqu’il était au secondaire.

« Comme beaucoup de gars, je suis rentré dans une équipe pour une fille. Il y a un groupe de filles qui sont venues me chercher et après ça j’ai pogné la piqûre pour ce sport », explique-t-il.

Pour les filles de l’équipe, cela ne fait aucun doute que les garçons ont bel et bien leur place au sein de l’équipe.

« Ils apportent beaucoup de force et de stabilité pour les pyramides en particulier. Ils apportent aussi une autre dynamique. C’est vraiment une équipe et les gars se font autant de plaisir que les filles. C’est vraiment important qu’il y en aille », assure Geneviève Brassard, membre des INUK depuis cette saison.







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