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Attentat au Métropolis

Des problèmes de communication entre les corps policiers

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Des «problèmes de communication» internes et entre la Sûreté du Québec et le Service de police de Montréal sont à l’origine des failles dans la sécurité le soir de l’élection du 4 septembre au Métropolis.

 

Le ministre Stéphane Bergeron a mis la main dernièrement sur les conclusions de l’enquête administrative menée par la SQ au lendemain de l’attentat qui a fait un mort et un blessé.

 

Le rapport fait «notamment état de problèmes de communication à l’interne et avec les partenaires ayant eu des incidences sur la séquence des évènements», a dit mercredi le ministre de la Sécurité publique.

 

M. Bergeron a fait une brève déclaration et n’a pas pris les questions des journalistes. Les «partenaires» en question sont les policiers du SPVM, a-t-on tout de même précisé au bureau du ministre.

 

La SQ a assuré au gouvernement que «tous les ajustements opérationnels ont été mis en place afin de faire face à toute nouvelle menace», a ajouté le ministre Bergeron. La sécurité entourant la première ministre et les membres du gouvernement a été renforcée depuis l’élection.

 

Au caucus présessionnel des députés du Parti québécois, qui s’est déroulé à l’Estérel dans les Laurentides la semaine dernière, les forces policières étaient omniprésentes. Des mesures importantes de sécurité sont aussi prévues à l’occasion du conseil national du PQ qui se tient cette fin de semaine à Drummondville.

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