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Centre d’art La Chapelle

Jean-Marc Chaput présente «Réussir le Québec»

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À 83 ans, Jean-Marc Chaput s’affiche comme un ardent nationaliste, et défend sa position dans sa nouvelle conférence Réussir le Québec, qu’il prononcera vendredi, au centre d’art La Chapelle, à Québec.

«Non, je ne suis pas indépendantiste, mais oui, je suis nationaliste; je crois au Québec comme une nation pleine, entière et libre», lance en entrevue le coloré personnage qui, faisant toujours fi de toute rectitude politique, continue de s’élever au-dessus de la mêlée pour exprimer ce qui, selon lui, devrait constituer le Québec de demain.

Commentant son prochain passage à Québec, Jean-Marc Chaput évoque sa première présence sur une scène. «C’était au Grand Théâtre de Québec, il y a 36 ans. J’avais intitulé ma causerie Réussir au Québec, oui, c’est possible. Trente-six ans plus tard, je dis maintenant que réussir le Québec, oui, c’est possible.

Jean-Marc Chaput ne cache pas son vif attachement au Québec, «une si belle et vaste nation trois fois grande comme la France». «Aimer le Québec ne signifie pas détester les autres provinces. C’est juste reconnaître qu’on est différent. Le Québec est une société distincte, c’est Robert Bourassa qui le disait...»

Pas partisan

«Oui, mon discours est politique, mais il n’est pas partisan», souligne celui qui dit parler au nom de ses cinq enfants, de ses 22 petits-enfants et de ses trois arrière-petits-enfants.

«Je suis juste tanné que le Québec ne prenne pas la place qui lui revient; on est une société forte, qui se démarque de plusieurs façons à l’étranger. Cessons d’avoir peur. Cessons d’avoir peur du Grand Nord...»

Optimiste

Jean-Marc Chaput se défend bien d’entretenir une vision pessimiste du Québec. «Au contraire, je suis plein d’espoir. Soyons fiers de ce que nous sommes, et continuons de défendre notre identité... et surtout notre langue!»

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