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Les honneurs pour Élisabeth Vonarburg

L’auteure recevra le prix Hommage visionnaire

Élisabeth Vonarburg
Photo courtoisie L’auteure de science-fiction Élisabeth Vonarburg est établie à Saguenay depuis 1973 et elle confie que même si, au départ, elle n’a pas choisi cette région, aujourd’hui, c’est son choix d’y demeurer et d’y être heureuse.

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L’auteure d’origine française établie à Chicoutimi, Élisabeth Vonarburg, deviendra officiellement le 9 novembre la toute première lauréate du prix Hommage visionnaire décerné par la Société de fantastique et de science-fiction Boréal (SFSF).

L’auteure d’origine française établie à Chicoutimi, Élisabeth Vonarburg, deviendra officiellement le 9 novembre la toute première lauréate du prix Hommage visionnaire décerné par la Société de fantastique et de science-fiction Boréal (SFSF).

«Je suis très contente et cela me touche beaucoup. C’est toujours un grand plaisir d’être reconnue par ses pairs pour l’ensemble de sa carrière. Ce prix-là, je le vois vraiment comme un prix d’affection. Cependant, d’un autre côté, mon œuvre n’est pas terminée. Je me sens comme si on me désignait la porte en me disant : Mme Vonarburg, la sortie est par là», ricane l’écrivaine, auteure de plus d’une quinzaine de romans et d’au-delà de 70 nouvelles littéraires dans le domaine du fantastique et de la science-fiction.

D’ailleurs, elle vient tout juste de terminer d’écrire les 600 pages du premier jet de son tout dernier roman qui s’intitulera Hôtel Olympia et qui sortira en 2014. Selon elle, ce sera un roman différent de ce qu’elle écrit d’habitude.

«J’ai toujours écrit sur des trucs qui se passaient soit dans un monde parallèle, soit sur une autre planète ou encore à une autre époque. Hôtel Olympia va être un livre contemporain. L’action va se passer au Québec pour la majorité du roman, excepté où le personnage devra aller à Paris par affaires un bref instant. Par contre, les lecteurs ne seront tout de même pas trop dépaysés puisque ce sera un roman fusion qui mélangera la science-fiction, le Nouvel Âge et le roman psychologique. Ce sera du Vonarburg, quoi!» insiste-t-elle.

L’univers de la science-fiction

«J’ai renoncé à la poésie et à la littérature psychologique réaliste quand j’avais 15 ans et c’est par un heureux hasard que j’ai découvert la science-fiction. Le tout m’est apparu en lisant un livre culte dans le domaine du fantastique, Le matin des magiciens. À l’intérieur de cette œuvre, il y a des exemples vraiment frappants pour l’imaginaire, et cela m’a marquée. À partir de ce moment, j’ai su que c’est ce qu’il me fallait pour continuer à écrire mes histoires», raconte celle dont le livre pédagogique Comment écrire des histoires a fait l’objet d’une réédition spéciale cette année, expressément pour le Salon du livre de Québec. Ce guide est fort utile aux jeunes auteurs de fantastique et de science-fiction depuis 1986.

Le nom de son ex-mari

Bien qu’elle soit d’origine française, Élisabeth Vonarburg porte un nom de famille qui est pourtant bien loin de l’Hexagone, mais qui explique tout de même sa venue à Chicoutimi.

«Mon ex-mari est d’origine suisse et nous sommes venus nous installer par hasard dans la région pour qu’il puisse faire son service militaire. Nous nous sommes séparés en 1982, tout juste après la parution de mon premier recueil de nouvelles. Ce dernier a obtenu un important prix dans la région du Saguenay−Lac-Saint-Jean. Donc, ayant connu le succès sous ce nom et trouvant que c’est un nom qui faisait parler, j’ai décidé de le garder.»

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