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Hantise Québec enquête à Sainte-Croix

fantome
Hantise Québec Au centre de l’image un enquêteur de Hantise Québec. À droite de l’image, il y a une entité qui a été captée par les caméras lors d'une enquête.

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L’équipe de Hantise Québec, qui documente les phénomènes paranormaux, a fait un arrêt à Sainte-Croix afin de réaliser trois enquêtes distinctes les 3, 10 et 15 mars derniers.

L’équipe s’est arrêtée dans deux résidences centenaires et un appartement. «Nous avons capté beaucoup de preuves qu’il y a des phénomènes paranormaux. Nous avons capté une apparition complète ainsi que huit phénomènes de voix électronique (PVE)», raconte le directeur d’Hantise Québec, Frank Natarelli Jr.

D’ailleurs, souligne-t-il, ces PVE mentionnaient souvent des noms qui correspondaient aux histoires racontées pas les résidents des lieux. «Nous avons capté des informations très claires sur les endroits visités.»

Dans l’un de ces endroits, poursuit-il, le résident de l’endroit «se faisait attaquer physiquement. Il avait des bleus sur le corps. Cela arrivait toujours aux mêmes heures.»

Pour cette enquête, l’équipe de Hantise Québec a même fait un rituel de purification afin de libérer les lieux de cette présence négative.

Si plusieurs phénomènes demeurent inexpliqués, Frank Natarelli Jr, explique que son équipe arrive également à en expliquer quelques-uns. «La vaisselle tremblait dans une enquête, on a démontré que c’est parce que des gens montaient un escalier. Dans un autre cas, un bourdonnement était provoqué par un amplificateur.»

Préparation

La réalisation d’une enquête demande plusieurs heures de préparation avant de se rendre sur les lieux, jusqu’à une semaine. L’équipe évalue les besoins de l’enquête ainsi que les équipements qui seront nécessaires.

Une fois sur place, elle installe son matériel et peut rester de quatre à six heures sur les lieux à amasser différentes données à l’aide de caméras infrarouges, d’enregistreurs numériques et de détecteurs de champs magnétiques, notamment.

«L’enquête se fait généralement de nuit dans un environnement silencieux. Le jour, il y a beaucoup plus de bruits ambiants. Puisque nos enregistreurs sont très sensibles, ils peuvent capter beaucoup de bruits indésirables comme une personne qui marche à l’extérieur», souligne M. Natarelli.

L’analyse des résultats à proprement parler prend d’une à deux semaines puisque l’équipe doit regarder chacune des images prises au super ralenti. «Une heure de séquence vidéo peut prendre trois heures à visionner.» Ils doivent également écouter tous les enregistrements audio.

«Il est rare que j’arrive dans une ville où je fais trois enquêtes et que par trois fois je documente des phénomènes paranormaux. C’est la première fois que ça m’arrive depuis que je fais ça», conclut-il.

À l’image de ce qui se fait dans l’émission Chasseur de fantômes, l’équipe d’Hantise Québec cherche à documenter de façon objective les phénomènes paranormaux qui se produisent dans certains lieux qui leur ont été recommandés.

 

 

 

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