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Repos salutaire

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Après mes trois premiers tournois dans la LPGA, j’ai pu prendre quelques jours de congé durant le week-end de Pâques afin me changer les idées. Ça fait du bien avant de repartir de plus belle!

Après mes trois premiers tournois dans la LPGA, j’ai pu prendre quelques jours de congé durant le week-end de Pâques afin me changer les idées. Ça fait du bien avant de repartir de plus belle!

 

Je suis revenue à mon appartement d’Orlando mercredi dernier et j’ai profité de quatre ou cinq jours sans entraînement. Les gens nous regardent aller et ont parfois tendance à ne pas réaliser qu’on joue en moyenne cinq rondes de 18 trous par semaine et que ça a l’air bien plus facile qu’on pense. Personnellement, mon corps avait besoin d’une petite pause et j’ai bien apprécié ces quelques journées.

J’ai vraiment fait un effort pour décrocher de tout et mener une vie normale pendant quelque temps. L’idée, pour moi, est de prendre ça plus relaxe en m’occupant de choses normales de la vie comme de faire quelques commissions, d’aller au cinéma, à la piscine et de voir des amis. Juste de penser à autre chose, bref!

Il y a aussi mon bail d’appartement qui se termine en mai, donc ma colocataire et moi, il faut prendre un peu de temps pour régler les papiers et commencer à préparer des boîtes. Ce n’est rien d’extraordinaire, mais ça a toujours été important pour moi de ne pas tout centrer autour du golf.

retour à l’entraînement

J’ai recommencé lundi mon entraînement et j’ai disputé quelques rondes d’entraînement. Je travaille aussi mes coups roulés, mon wedge et mon jeu court. En étant membre du club Grand Cypress, je peux passer plusieurs heures sur place sans me lasser.

Généralement, je me lève vers 7 h pour un entraînement physique, après quoi je mange et je me dirige vers le club de golf. J’essaie d’y jouer entre quatre à six heures par jour, mais pas plus pour ne pas “capoter” avec ça non plus. Si je ne suis pas en tournoi le week-end, je m’autorise à prendre ça plus mollo. Je n’en connais pas beaucoup qui travaillent sept jours sur sept et c’est la même chose pour moi.

Bien sûr, j’ai aussi continué de suivre les Cardinals de Louisville au March Madness. Mon sentiment d’appartenance pour cette université est encore très fort et je ne manque pas une seconde, surtout que les équipes masculine et féminine passent toutes les deux au Final 4.

Les gens au Québec n’ont peut-être pas idée à quel point c’est gros aux États-Unis la NCAA. En plus, depuis qu’un joueur (Kevin Ware) s’est cassé la jambe, tout le monde semble derrière Louisville, un peu comme s’ils nous prenaient en pitié. C’est spécial.

Le premier tournoi majeur de la saison dans la LPGA, le championnat Kraft Nabisco, se met en branle aujourd’hui à Los Angeles et ça me fait un petit pincement au cœur de ne pas pouvoir y participer. Seulement les 80 meneuses de l’an passé en frais de bourses se qualifiaient. Il y avait aussi 10 autres places octroyées cette année et je suis passé près, mais ça n’a pas fonctionné comme je l’aurais souhaité.

Dans ce temps-là, je pense à ma mère qui me dit souvent qu’il n’arrive rien pour rien dans la vie. Il y a toujours une bonne raison à tout et je me dis que tout ce que je peux faire c’est de continuer à mettre tous les efforts pour être là-bas au tournoi l’an prochain plutôt que de le suivre de chez moi.

J’aurai l’opportunité de jouer mon prochain tournoi dans deux semaines à Hawaï. Je pars le 14 avril. On s’en reparle!

 

- Propos recueillis par Stéphane Cadorette

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