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Bioshock Infinite, une mission d'escorte agréable!

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Il y a quelques années, j'ai découvert la série Bioshock, et je l'ai adorée. C'est bien simple : c'est un jeu à la première personne hautement immersif dans lequel le joueur est grandement récompensé non seulement pour sa curiosité et son esprit d'aventure, mais aussi pour sa créativité. C'est parce que Bioshock n'est pas un shooter comme les autres. En jouant, le joueur avait accès non seulement à plusieurs types d'armes qu'il pouvait améliorer mais aussi à des "plasmids", qui fonctionnaient de manière très semblables à de la magie, en permettant le joueur de lancer des boules de feus, posséder un adversaire ou bien de soulever des objets par télékinésie et s'en servir comme projectiles. Ces plasmids coûtent du "Eve", encore une fois très similaire à la "mana" habituelle, excepté que l'utilisation d'un plasmid coûtait beaucoup de Eve. Cela obligait donc le joueur à bien réfléchir à chaque utilisation de ses plasmids. Bref, un jeu comme je les aime côté gameplay : une approche planifiée est à tout coup beaucoup plus efficace qu'une attaque irréfléchie. Mais ce n'est pas tout : En plus de son action très récompensante, l'histoire de Bioshock est construite avec philosphie. Chaque volume critique une façon de penser extrémiste. En effet, le premier jeu de la série critique la société de droite capitaliste alors que le deuxième critique le côté opposé; la gauche communiste.

Pour ce qui est du nouveau venu dans la série, Bioshock Infinite, il se déroule dans un univers parallèle au notre, dans une cité volante appelée Columbia, en 1912. Mis à part l'existence de cette cité et de ce qui s'y trouve, le reste du monde semble exactement comme ce que l'on connaît. Si les deux jeux précédents faisaient une critique de préférences politiques d'extrême gauche ou droite, Infinite se moque du patriotisme et du perfectionnisme de la société américaine (J'ai l'impression que je pourrais arrêter ici pour vendre le jeu à plusieurs). Sinon, le reste du gameplay reste grandement inchangé : Booker DeWitt peut utiliser des "Vigors" qui remplacent les plasmids. Une nouvelle ressource s'offre au joueur : une forme de bouclier qui peut absorber quelques dégâts et se régénérer de lui-même. Il n'y a plus de trousses de soins transportables. À la place, Elizabeth peut vous donner de la nourriture, des salts (qui remplacent le Eve) ou des munitions avec un certain intervalle. Cela donne une impression de travail d'équipe avec Elizabeth, qui suit presque constamment le joueur. Finalement, Elizabeth peut utiliser des "tears", une sorte de faille dans l'espace-temps, pour créer des armes, de la protection, des soins ou d'autres genres d'avantages à DeWitt.

N'ayant pas terminé le jeu, je ne saurais vous parler de la qualité de l'histoire. Par contre, je tiens à souligner que j'admire le travail d'acteurs des doubleurs de Booker et d'Elizabeth. À plusieurs reprises au cours de l'exploration de la ville flottante, l'interaction entre les deux personnages principaux est brillamment exécutée et on a l'impression d'être dans un film. On découvre facilement la personnalité curieuse et joyeuse d'Elizabeth ainsi que l'attitude farouche d'un vétéran de la guerre comme Booker. Tout cela est renforcé par les animations d'Elizabeth qui lui donnent vie lorsqu'elle découvre la ville dans laquelle elle a été emprisonnée depuis toujours. Bref, même si je ne connais pas la fin ni les rebondissements de cette histoire, je peux vous assurer que le déroulement du récit vaut le coût du jeu!

2 commentaire(s)

Etienne dit :
9 avril 2013 à 15 h 44 min

J'ai terminé le jeu deux fois depuis sa sortie sur ps3...une premier expérience en mode facile et une autre en mode 1999.

Pour savouré le jeu à 100%, le mode 1999 est génial...on doit tout rationné, l'argent , la nouriture etc. très très immersif se mode.

Excellent jeu du debut a la fin...le principale défaut du jeu c'est qu'il se termine à un certain moment donné.

Nicolas Lachance dit :
9 avril 2013 à 19 h 02 min

Fantastique! Terminé en fin de semaine et la fin est un vrai petit bijou! Je risque de faire un article sur la fin plus tard question de laisser la poussière tomber...