/opinion
Navigation

Vive le Masters!

Coup d'oeil sur cet article

Le Tournoi des Maîtres est un incontournable. Comptez sur moi, j’en serai une spectatrice assidue.

Le Tournoi des Maîtres est un incontournable. Comptez sur moi, j’en serai une spectatrice assidue.

Malheureusement pour moi, toutefois, je quitte dimanche matin vers Kapolei, à Hawaii, où je disputerai mon prochain tournoi. Je risque donc de rater la ronde finale, mais je ferai tout mon possible pour le regarder dans l’avion.

En étant une golfeuse professionnelle, je comprends parfaitement ce que doivent ressentir les golfeurs qui participent à ce tournoi, le plus prestigieux du monde.

Certains ont sursauté en voyant le champion de 2012, Bubba Watson, tomber en larmes lors de la conférence de presse précédant le début du Masters. De mon côté, j’ai parfaitement compris ce qu’il ressentait.

À plus petite échelle, j’ai vu à quel point il était difficile de se rendre sur le circuit professionnel de golf, masculin ou féminin.

D’y gagner le plus important tournoi au monde, ça représente énormément. Il y a une tradition autour de ces grands événements. Il faut vraiment être dans le monde du golf pour comprendre ce que ça représente. En fait, ça assure un avenir pour le golfeur.

Plus amical chez les femmes

Avant de me joindre officiellement au circuit de la LPGA, j’avais tendance à suivre un peu plus les activités des hommes que des femmes.

Par contre, le circuit des femmes est également intéressant. En fait, l’ambiance est vraiment différente. Je pense que c’est beaucoup plus amical. Que ce soit lors du début de la ronde d’entraînement, le mercredi matin, ou lors de la ronde finale, le dimanche après-midi, l’ambiance reste toujours aussi détendue.

J’ai d’ailleurs regardé à la télévision le premier tournoi majeur de la LPGA, le Championnat Kraft Nabisco. la semaine dernière. Si je n’ai pas été en mesure de me qualifier cette année, j’ai confiance de pouvoir le faire la saison prochaine. Les 80 meilleures golfeuses au classement général y accèdent, ainsi que quelques autres exemptions.

Bravo les Cards!

Dans un autre ordre d’idées, ce n’est pas parce que je ne la fréquente plus que j’ai oublié l’université Louisville. J’ai regardé avec attention la finale du March Madness entre les Cards de Louisville et les Wolverines du Michigan. J’ai encore plusieurs amis là-bas. Il semble que la ville est vraiment virée folle!

Avant de me joindre à Louisville, je ne comprenais pas ce que représentait ce sentiment d’appartenance qui se crée avec un établissement universitaire. Pour moi, ça ne voulait rien dire. Par contre, une fois que tu es là pendant quatre ans, que tu y es plongé à tous les jours, tu tisses des liens et tu t’y attaches.

À plus petite échelle, je pense que l’appartenance qu’ont les étudiants de l’Université Laval au Rouge et Or est un comparable intéressant.

Deux mois à l’extérieur

Comme je le mentionnais plus haut, je quitte dimanche pour Hawaii. Il s’agira du début d’un périple de deux mois sans revenir à la maison pour moi. Je participerai ensuite aux tournois de Dallas et de Kingsmill, avant de prendre part aux qualifications du US Open. Quatre autres tournois suivront. Disons que je ne n’aurai pas le temps de chômer.

Au moins, lors des dernières semaines, j’ai pu me reposer et travailler sur des petites lacunes avec mon entraîneuse.

— Propos recueillis par Kevin Dubé

Commentaires
Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.