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Montréal est bien préparée

Des mesures sont prévues pour faire face aux pires scénarios

Montréal bien préparée
photo reuters

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Les organisateurs des événements sportifs et culturels de Montréal se disent préparés aux pires scénarios possible tels les ­attentats lors du marathon de ­Boston.

Les organisateurs des événements sportifs et culturels de Montréal se disent préparés aux pires scénarios possible tels les ­attentats lors du marathon de ­Boston.

«On essaye de prévoir l’imprévisible, assure Janie Hébert du ­Regroupement des événements majeurs internationaux. La sécurité est propre à chaque événement, mais chaque organisation veut que ce soit le plus sécuritaire possible.»

Selon elle, chaque organisateur établit un comité, à l’interne, qui ­effectue une démarche essentielle à la sécurité. Il a pour mission de ­déterminer le plan d’évacuation, le contrôle de foule et les mesures d’urgence pour réagir face à toutes les éventualités.

«Les organisateurs doivent être prêts s’il arrive quelque chose, ­précise Mme Hébert. Les comités s’adaptent au fil de l’actualité et ­revoient leurs plans ­régulièrement.»

Du côté du Festival de Jazz, des Francofolies et de Montréal en lumière, les protocoles de sécurité sont révisés chaque année avec leurs partenaires. «Nous tenons à rappeler qu’en près de 35 ans d’organisation d’événements, il n’y a ­jamais eu d’incident ­majeur», dit Maude ­Laberge-Boudreau, leur porte-parole.

Même discours du côté du Grand Prix de Formule un (GPF1).

«On envisage le pire, dit le président, François Dumontier. On est en constante relation avec les ­intervenants des services ­d’urgences, car la sécurité de tous est une priorité pour nous.»

Ce promoteur du GPF1 engage même une agence privée qui veille à la sécurité collective. Le lieutenant Michel Brunet de la Sûreté du Québec confirme être en lien constant avec leurs partenaires pour tous les types d’événements.

«On ne peut pas attendre que ça arrive et improviser, dit-il. On ­anticipe toujours le risque et les corps de polices sont prêts.»

Selon lui, des plans d’intervention sont établis et revus constamment. Pourtant, les promoteurs ne savent pas encore si la ­sécurité sera maximisée lors des événements de cette année.

«C’est encore trop tôt pour dire si la sécurité va être modifiée, dit Dominique Arsenault, du Marathon de Montréal. Il y aura des discussions avec le SPVM, la Ville de Montréal et les ­instances médicales pour voir s’il faut apporter des modifications au système de sécurité qu’on a depuis plusieurs années.»

La folie humaine

«La folie humaine est imprévisible, admet Christian Dubois du ­Centre de sécurité civile de Montréal. C’est utopique de penser qu’il ne peut rien arriver, mais notre système est en place et fonctionnel.»

Le Canada n’est «pas une cible aussi visée que les États-Unis pour des raisons économiques, politiques et historiques», indique-t-il.

Toutefois, en cas de catastrophe, un centre de commandement ­regroupant tous les acteurs ­impliqués de l’autorité est établi en moins de 30 minutes. Enfin, M. ­Dubois précise qu’il n’y a présentement pas de menaces contre ­Montréal.

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