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entreprises sylvicoles

Manque de main-d'œuvre

L’entreprise Foresterie DLM de Labrecque doit faire appel à des travailleurs de l’extérieur de la région, pour la plupart des gens des communautés noires de Québec et de Montréal, afin de combler ses besoins de travailleurs sylvicoles. Sur la photo : Cami
PHOTO CAROLINE HAYEUR / AGENCE STOCK PHOTO Camil Routhier formateur de CFP Dolbeau Mistassini et son étudiant Emmanuel Katch. Photo non datée.

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SAGUENAY – L’entreprise Foresterie DLM de Labrecque est contrainte de faire appel à des travailleurs de l’extérieur de la région du Lac-Saint-Jean parce qu’elle manque de travailleurs sylvicoles locaux.

«On est incapable de combler nos besoins avec des gens de la région, alors on doit faire appel à des gens de l’extérieur», a expliqué le propriétaire Daniel Perron.

Ces travailleurs viennent généralement de Québec ou Montréal. Ils sont surtout chargés de faire du débroussaillage.

Daniel Perron expliqué cette situation par le fait que les jeunes n’ont plus envie d’aller en forêt. «C’est un travail très exigeant, a-t-il reconnu. Les jeunes ne veulent plus faire ça et les gens plus âgés ont pris leur retraite.»

Les travailleurs saisonniers semblent également moins attirés par ce travail.

«Avec les resserrements de la loi sur l’assurance chômage, c’est difficile de trouver des travailleurs malgré un très bon salaire», a ajouté M. Perron, qui s’est toutefois félicité de l’efficacité de ces travailleurs, qui se trouvent à être généralement des gens issus des minorités visibles, et que la région en tire un réel bénéfice.

D’autant, a-t-il ajouté, que certains d’entre eux «décident (ensuite) de s’établir dans la MRC Lac-Saint-Jean Est».

 

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