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L’art de passer à autre chose

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Après une mauvaise ronde comme celle que j’ai connue vendredi passé, à mon dernier tournoi de la LPGA dans la région de Dallas, la chose la plus difficile est de passer à autre chose et d’accepter le résultat.

Après une mauvaise ronde comme celle que j’ai connue vendredi passé, à mon dernier tournoi de la LPGA dans la région de Dallas, la chose la plus difficile est de passer à autre chose et d’accepter le résultat.

Après une belle ronde de départ de 70, j’ai ramené une carte de 83 et quand ça arrive, c’est facile de se décourager. La première chose que je tente de faire, c’est de parler aux gens proches de moi comme mes parents et ceux qui peuvent m’aider sur le terrain comme mon entraîneur ou mon caddy. J’essaie de réaliser ce que j’ai fait de bien et de moins bien.

Si je me ramène à vendredi dernier en après-midi, c’était très difficile. Je n’étais vraiment pas de bonne humeur, mais j’ai essayé de me dire qu’au golf, il y a plein de choses qu’on ne peut contrôler. C’est sûr ça que tu essaies de bâtir lorsqu’une situation pareille survient.

Je mentirais si je disais que, pendant quelques heures, je ne revois pas dans ma tête quelques coups que j’aurais voulu jouer autrement.

Habituellement, ma stratégie est de décrocher le plus vite possible et de complètement me changer les idées. Le week-end dernier, toutefois, je savais que je n’aurais pas accès au club de golf le dimanche parce que je n’avais plus de voiture et j’ai décidé dès le lendemain de ma mauvaise ronde de retourner jouer au golf, de pratiquer.

J’y suis allée deux ou trois bonnes heures pour travailler sur quelques trucs et je n’ai pas vu ça comme une corvée. En milieu de journée, le cinéma m’a permis de passer à autre chose. Il reste que ce n’est jamais facile, mais comme golfeuse, tu te dois d’oublier rapidement ces moments difficiles sur le terrain.

En Virginie

Je suis arrivée en Virginie lundi soir vers 21 h après un vol où j’étais grippée, mais j’ai ensuite pris du mieux.

C’est une belle expérience pour moi, cette semaine, parce que je suis logée en maison d’accueil plutôt qu’à l’hôtel. Autrement dit, je suis dans une famille qui me donne une chambre; donc, c’est une autre ambiance. J’ai constaté par hasard que le monsieur est un ancien de l’université Louisville, où j’ai aussi été; donc, ça jase fort des Cards!

Sur le circuit Symetra, l’an dernier, je dirais que trois fois sur quatre, j’optais pour les maisons d’accueil. Sur la LPGA, ça a moins adonné, mais bien des joueuses qui voyagent seules préfèrent ça.

Le terrain pour le tournoi Kingsmill Championship auquel je prends part est superbe avec de la verdure partout et plein d’arbres. L’événement est l’un des tournois les plus populaires du circuit. Dès les rondes de pratique, j’ai été frappée de voir autant de monde sur le parcours pour nous voir. Il y a une super belle atmosphère qui règne ici.

Sur le terrain, j’ai connu une première ronde de 76 (+5). Mon départ pour la deuxième ronde est prévu ce matin à 9 h 9. Tout ce que je peux faire à partir de maintenant, c’est de donner mon maximum et il arrivera ce qui arrivera...

— Propos recueillis par Stéphane Cadorette

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